Samba de paternité (E 18)

acte:
Pièces en 3 actes (125 min)
genre:
Comédie
décor:
séjour
Autres versions disponibles:
E 18-F   E 18a   E 18b   E 18c   E 18d   
résumé
Si plusieurs femmes cherchent le père de leur enfant et quand on soupçonne toujours le même, on peut sans crainte parler d'une samba de paternité!
acteurs
homme:
5
femme:
5
adulte:
0
garcon:
0
fille:
0
enfant:
0
voix:
0
Videos
       
Photos
photo DNA Theatre Alsacien de Dieffenbach au Val   Photo DNA Section Théâtrale de Balschwiller   Photo DNA Théâtre Alsacien de Riedseltz   Photo DNA Union paroissiale des jeunes de Rountzenheim-Auenheim    Photo L'Alsace Théâtre Alsacien de Balschwiller   Photo DNA  S’Linde Théater de Witternheim       Photo LALSACE Section Théâtrale de Balschwiller    Théâtre Alsacien de Imbsheim    Théâtre Alsacien de Imbsheim   
commentaire de presse
"Une pièce en trois actes de Bernard Eibel sera présentée, intitulée « Vadderschaft Samba » (paternité samba). Elle tourne autour de l’histoire d’un fermier devenu allergique à la gent féminine qui doit faire face à un passé pas si lointain où il était encore attiré par celles qui savent mettre au monde les enfants. Et il semblerait qu’elles l’aient fait...
Mais chut, n’en disons pas plus et laissons Eliane, la porteuse de journaux à la langue bien pendue colporter les rumeurs les plus folles et Albert notre fermier volage se dépatouiller dans des situations de plus en plus inextricables.
Avec cette pièce, le spectateur est assuré de passer de grands moments de rire, de joie et d’émotion."
DNA - (30/12/2016)

"L’histoire se passe dans une exploitation agricole dirigée par un jeune agriculteur allergique aux femmes suite à différentes déceptions amoureuses. Sa mère loue en parallèle des gîtes d’hôtes. Cette comédie est animée par une coiffeuse vacillante, une porteuse de journaux curieuse et bavarde, un stagiaire espiègle, un couple de touristes jouant bien le jeu, un artiste peintre et surtout deux jeunes femmes à la recherche du père de leurs enfants. Quiproquos et rebondissements à gogos avec l’arrivée surprise d’un bébé…"
DNA - (13/01/2016)

"Dans cette comédie en trois actes de Bernard Eibel, les conflits familiaux sont au cœur de l’intrigue. Albert, un jeune agriculteur poursuit ses études au lycée agricole d’Obernai où il fait connaissance d’une charmante demoiselle qui a accouché d’une petite fille suite à leur liaison. Ayant du mal à gérer la situation, la jeune femme dépose le bébé devant la porte d’entrée de la ferme du pressenti papa. On imagine la réaction de la mère de ce dernier, Clémentine et du stagiaire Arthur.
En dépit de gros soupçons, Albert, célibataire endurci et misogyne suite à plusieurs déceptions amoureuses, défend sa position, niant catégoriquement sa relation avec la jeune femme. Mais l’arrivée de courriers douteux à la ferme, les interventions successives de la tremblotante coiffeuse Louise, de la loquace porteuse de journaux Eliane, de l’artiste peintre Rahme, d’un hôte multidivorcé et autoritaire Maxime et de sa quatrième épouse quelque peu naïve Babette font rapidement monter l’ambiance.
Que de situations cocasses et confuses autour du jeune agriculteur également mis en cause par une magnifique espagnole Inès d’être le père de ses jumeaux. Ni les nombreux accrochages entre le patron de la ferme et le stagiaire, ni les diverses suppositions, ni les commérages du village n’ont véritablement levé le doute. Ce n’est que l’arrivée de la fiancée Dorothée qui a vraiment élucidé cette sympathique histoire présentée de mains de maître par l’ensemble des actrices et acteurs."
DNA - (12/01/2016)

"Cette comédie en trois actes de Bernard Eibel met en scène un célibataire endurci, Albert, exploitant une ferme. Il vit avec sa mère qui gère, en parallèle, le gîte de leur exploitation agricole.
N’arrivant pas à se remettre de ses grosses déceptions amoureuses, il est devenu allergique aux femmes. S’y rajoute une porteuse de journaux très loquace, une coiffeuse tremblotante, un artiste, un stagiaire à la repartie facile, un homme multi-divorcé avec sa nouvelle épouse et une espagnole à la recherche du père de ses jumeaux.
L’ambiance monte rapidement d’un cran le jour où un bébé est déposé devant la porte d’entrée et quelques courriers adressés à Albert, l’informant qu’il serait le père de plusieurs enfants. Qu’en pense ce dernier ?"
DNA - (23/12/2015)

"Cette pièce raconte l’histoire d’une femme qui gère des chambres d’hôtes et qui vit avec son fils Albert, célibataire endurci ; ce dernier est donc obligé de côtoyer la gente féminine et malheureusement suite à une rupture amoureuse, il est allergique aux femmes ! Ajoutez-y une artiste peintre, un représentant de vin et son épouse, un stagiaire un peu taquin du lycée agricole, une drôle de coiffeuse myope comme une taupe, une demande de paternité de jumeaux, une porteuse de journaux colporteuse et surtout un couffin déposé sur l’escalier, et vous aurez tous les ingrédients nécessaires pour passer une bonne soirée."
DNA - (11/02/2014)

"Durant toute la pièce, les comédiens ont entraîné les spectateurs dans une comédie délirante et pleine de rebondissements.
L’histoire est simple : elle met en scène une mère et son fils un peu bourru et timide avec les femmes, propriétaires d’un gîte de campagne et proposant les services d’une coiffeuse.
Un événement survient et tous se demandent ce que le fils a pu faire durant ses soirées lors de sa formation d’agriculteur à Obernai.
Lors de cette représentation, les comédiens ont donné le meilleur d’eux-mêmes, de quoi ravir les nouveaux et les anciens adeptes du Bratchstalle Théâter."
DNA - (06/02/2014)

"Cette pièce en trois actes met en scène une mère avec son fils exploitant une ferme et proposant un gîte et les services d’une coiffeuse. Le fils est un peu bourru et timide à l’égard des filles. Qu’a-t-il bien pu faire pendant ses soirées, il y a quelques mois, le temps de sa formation au lycée agricole d’Obernai?"
DNA - (04/01/2014)

"Sans s’attarder sur le thème récurrent de la pièce, cette «Wiwerfìndigkeit», cette misogynie qui poursuit le personnage principal,... on évoquera ces personnages savoureux, en pension dans les chambres d’hôte de la ferme, qui gravitent autour du paysan et qui ne sont peut-être pas d’innocents plaisanciers... La pièce regorge de pittoresques expressions telles : «d’Wiwer lersch emmer no d’r Hochzitt kenna», ce n’est qu’après le mariage que tu apprends à connaître les femmes, ou encore, « dü lauifsch m’r no wiä d’r Fuchs ìn da Hien’r », tu me suis comme le renard derrière les poules et autres trouvailles dignes d’un « Audiard du dialecte »!"
DNA - (28/02/2012)

"« Vadderschàft Sàmba » raconte l’histoire improbable d’Albert, un paysan célibataire et misogyne vivant avec sa mère et dont plusieurs femmes affirment qu’il est le père de leurs enfants.
Les vacanciers à la ferme et autres personnages du village veulent tout savoir sur cette histoire de paternité et ne manquent pas de faire des suppositions et remarques qui ne font qu’empirer les colères et sautes d’humeur d’Albert. La mère de celui-ci lui remonte les bretelles et lui demande d’assumer ses actes tandis que son stagiaire du lycée agricole se concentre plus sur le baby-sitting que sur les travaux de l’exploitation.
"
L'Alsace - (23/02/2012)

"Le célibataire endurci se voit imputer la paternité de plusieurs enfants après avoir participé à un stage agricole au lycée d’Obernai. Un comble pour lui qui déteste les femmes et les enfants depuis une ancienne histoire d’amour qui s’était mal terminée. Comme dans un thriller, le suspense tient jusqu’au dénouement très surprenant. Tout commence avec l’arrivée d’un bébé tombé du ciel à la ferme. Puis les péripéties s’enchaînent sur un rythme délirant, tous les hôtes apportant leur grain de sel..."
DNA - (19/01/2012)

"Vadderschaft Samba de Bernard Eibel, par la troupe du Théâtre Alsacien de Sausheim.
Ne se remettant pas de sa déception amoureuse, un paysan devient allergique aux femmes. Il reçoit alors plusieurs courriers lui annonçant la naissance d'un enfant dont il serait le père."
Mulhousebynight.com - (02/11/2009)

"... Au fil des trois actes s'enchaînaient quiproquos et rebondissements burlesques, menant le public vers un improbable épilogue qui a fait rire les nombreux spectateurs. Tous ont beaucoup apprécié la saveur des locutions alsaciennes qui ne sont plus guère utilisées de nos jours. "
DNA - (03/03/2002)