Lieb, Knowli un Fladermies (E 36a)

Akte:
Dreiakter (120 min)
Kategorie:
Lustspiel
Buhnebild:
E gemüetlichi Pension
anderi Fàssung:
E 36   
Resume
Liliane un Albert empfànge in de Pension Muller Stàmmkunde -Olli un Charel, wie beidi de Noochbere Lydia noochstippere- un Kürischte vun de Schlossklinik wie do ihr Zimmer hàn, sowie d'Irma wie sich verknàllt in de Olli, de Marcel, e versteckter Detektiv wie nàchtfertig isch, de Professer Heller e Flattermies Speziàlischt, sini Assistentin Justine wie fescht àn Vàmpiire glaubt, un incognito, M. un Mme Untermeyer wie ihri vielversprechend Nàcht nit mitnànd verbringe köenne denn Er het Knowli g'esse! Un füer dene G'schmàck ze vertraawe köenne, will Sie au Knowli esse!... D'Justine het àwer àller g'kauft füer d'Vàmpire wie d'Gascht àngriffe ze vertriewe. Àlli Gascht waare unrüehwig..., àwer sin üewerhaupt die Verletzunge, die Stich oder die Biss vun de Vàmpiire oder isch do noch e ànderi G'fàhr?
Persone
Herre:
4
Dame:
5
Persone:
0
Büewe:
0
Maide:
0
Kinder:
0
Stimme:
0
clip
       
Bilder
Photo DNA Section Théâtrale du Cercle Aloysia de Soufflenheim   
Zittungsàrtikel
"De l’ail contre les vampires
...une belle pièce en trois actes de Bernard Eibel, Lieb, Knowli un Fladermies (Amour, ail et chauve-souris). Une comédie présentée pour la première fois sur des planches puisque celle-ci n’avait été finalisée par l’auteur qu’en fin d’été dernier.
L’histoire se déroule dans une pension de famille où des habitués amoureux d’une même fille et des curistes de la clinique voisine se renvoient des gousses d’ail à faire pleurer de rire l’auditoire. S’y mêlent un professeur, spécialiste de chauve-souris et une assistante qui croit aux vampires. Un couple souhaitant passer une nuit pleine de promesses et la marmite est porté à ébullition avec un goût d’ail persistant.
S’en suivent des blessures, des morsures et des piqûres qui ne sont pas forcément attribuées à des vampires. Quoi que… En tous cas, l’affaire est rondement menée par les acteurs qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour faire rire l’auditoire.
Un Solex d’antan qui pétarade au milieu de la salle et le tour était joué pour embarquer le public dans une histoire rocambolesque et mystérieuse. L’animation a été présente tout au long de ces deux représentations et les zygomatiques ont été mis à rude épreuve."
DNA - (26/11/2014)