On ne vendra pas! (E 26a)

acte:
Pièces en 3 actes (130 min)
genre:
Comédie
décor:
Hall d'accueil d'une brasserie
Autres versions disponibles:
E 26   E 26b   E 26c   E 26-F   
résumé
La brasserie Goutte de Houblon est bâtie sur les terres du monastère. D'après l'acte de fondation datant du moyen-âge, la brasserie doit uniquement utiliser l'eau de la source du monastère et alimenter gratuitement le monastère en bière. En contrepartie, le monastère ne peut vendre le terrain de la brasserie tant qu'elle existe. Jusque là, tout allait très bien, mais les deux ont des difficultés financières...
acteurs
homme:
5
femme:
6
adulte:
0
garcon:
0
fille:
0
enfant:
0
voix:
0
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Photos
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commentaire de presse
"Les Kukugas du Cercle Sainte-Cécile sont rodés et connaissent un succès sans faille depuis deux semaines qu’ils se produisent sur scène. Hélas, ils entament déjà leur dernier week-end de représentations. Les trois séances prévues seront donc les dernières occasions de les découvrir dans la pièce "Verkauft werd net", de Bernard Eibel, un texte inédit, enlevé et dont tout le monde s’accorde à dire le plus grand bien.
Les douze comédiens rivalisent d’audace pour donner corps à des personnages hauts en couleurs. Un moine, un maître-brasseur, un inspecteur de police stagiaire et sa mère envahissante, une jeune dirigeante de brasserie bombardée patronne suite au décès du père, un frère qui se prend pour le chef, un concurrent sans scrupule, un promoteur immobilier véreux, et surtout une femme de ménage qui fait la pluie et le beau temps dans l’affaire ! Un sacré grabuge en perspective."
DNA - (26/01/2017)

"Les comédiens d'Aspach ont entrainé le public avec enthousisame dans le rire et la gaieté avec "Verkauft werd net"."
DNA - (23/01/2017)

"La pièce , écrite par Bernard Eibel, vaut le coup d’œil. Celle-ci est en effet inédite dans le Haut-Rhin, les planches aspachoises étant les premières à la monter, avec douze comédiens à bord, pilotés par Fabien Itty.

La brasserie Hupfatropfa, gérée par Sophie et Julien, les deux enfants du père Heller récemment décédé, connaît de sombres soucis financiers. Tout comme le monastère voisin, qui est propriétaire du terrain. Pater Paul est bien décidé à tout faire pour le redresser, même à brader le patrimoine historique. S’en mêlent le patron d’une brasserie concurrente, un promoteur immobilier véreux, le personnel de la brasserie, ainsi qu’un inspecteur de police stagiaire par ailleurs ami de Sophie. Le timide maître brasseur, la secrétaire, l’employée de bureau et la Putzfrau ont en principe un intérêt commun : celui de sauver leur emploi. Mais si tout était simple, le théâtre de boulevard n’aurait plus lieu d’arborer ses titres de noblesse."
DNA - (19/01/2017)

"Il est question d’une pièce inédite, dans laquelle la brasserie Hupfatropfa est reprise par Sophie et Julien, les enfants du père Heller récemment décédé. Malheureusement, les ennuis financiers s’accumulent, au grand dam des employés de la brasserie qui tiennent à leur emploi. Des affaires de cœur complètent le tableau, entre amours incomprises et tentatives de séduction.
Le monastère voisin, qui possède le terrain de la brasserie, voudrait en récupérer le prix tandis qu’un promoteur immobilier peu scrupuleux espère s’enrichir. Bien sûr, tout pourrait se régler en douceur si le concurrent brassicole n’y mettait lui aussi du sien. Tout ce beau monde se côtoie, boit, parlemente, discute et se dispute, tire la couverture à soi, sauf peut-être l’inspecteur de police stagiaire, ami de la jeune patronne. Alors quand, en plus, un concours permettant de gagner un voyage est organisé, les esprits s’échauffent rapidement, pour le plus grand plaisir du public convié à entraîner ses zygomatiques dès samedi soir."
DNA - (12/01/2017)

"C'est une pièce inédite écrite par Bernard Eibel, Verkauft werd net. Un bistrot familial, un monastère, des difficultés financières, des amours incomprises, voilà la trame d’un Lutschtspiel attendu avec ferveur chaque année.
Ils seront douze sur scène. Des personnages hauts en couleur, parfois déjantés, souvent piqués, certains coléreux, amoureux, timides, voire cupides ou inconsidérés. D’autres encore qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, mais qui prennent tant de plaisir à distribuer les cartes de la vie.
Le théâtre alsacien est une mine d’or pour tous ces petits tracas du quotidien qui sont montés en épingle de rires."
DNA - (05/01/2017)

"Lorsque le patron de la brasserie Heller meurt, ses enfants Sophie et Julien reprennent l’affaire qui ne tarde pas à péricliter. Le frère, « dumm wie e Brett », voudrait vendre tandis que la sœur désire ardemment maintenir l’entreprise dans le giron familial. Le monastère voisin connaît hélas les mêmes désillusions. Or, celui-ci est propriétaire du terrain qui abrite la brasserie. Pater Paul serait-il prêt à dilapider le patrimoine historique ?
S’en mêlent également le dirigeant de la brasserie concurrente et un promoteur immobilier peu scrupuleux.
Le personnel, qui tient à garder son emploi, défendra, chacun à sa façon, le bout de gras. Secrétaire, employée ou femme de ménage ont en effet toutes leur mot à dire. Dès lors, les intérêts financiers des uns et des autres entreront forcément en conflit. Le seul qui soit pécuniairement désintéressé se prénomme Gérard. Inspecteur de police stagiaire un brin complexé, il est aussi l’ami de Sophie. Et il décide de lui donner un coup de main. Au milieu de cet imbroglio, il faudra composer avec l’amour inconditionnel mais incompris du maître brasseur envers la patronne. Que de rires en perspective !
Dans un décor digne des plus grandes superproductions, les comédiens évoluent avec de superbes costumes. Entre la bure de Pater Paul, les bretelles et le short bavarois d’Hubert, et le tablier de la Putzfrau, notre cœur balance."
DNA - (05/01/2017)

"Imbroglio autour du bistrot
La troupe des Kuckugas du Cercle Sainte Cécile Aspach remonte sur les planches au mois de janvier pour présenter sa nouvelle pièce en dialecte alsacien : Verkauft werd nit. Une première dans le Haut-Rhin.

Depuis la mort de Monsieur Heller, le patron de la brasserie Hupfatropfa, maintenant dirigée par sa fille Sophie Heller (Patricia Ottié), l’établissement connaît quelques difficultés financières. La tante Marie Heller (Gabrielle Simonet) et le frère Julien Heller (Benoit Ackermann) seraient prêts à vendre l’entreprise, mais pour Sophie il n’en est pas question. Avec le soutien de son ami Gérard Dach (Patrick Allemann), inspecteur de police stagiaire, elle mettra tout en œuvre pour la conserver dans le giron familial.
Le couvent voisin, auquel appartient le terrain sur lequel est construite la brasserie, connaît lui aussi des difficultés, et son supérieur, Pater Paul (Jean Louis Indlekofer) est prêt à aller jusqu’à vendre le patrimoine du monastère pour redresser ses comptes.
Interviennent alors le propriétaire de la brasserie concurrente « Sternabier », Félix Diringer (Michel Schober), intéressé par le rachat de la structure, ainsi qu’un promoteur immobilier cynique et prêt à toutes les manipulations pour racheter le terrain à bon prix, Hubert Walinger (Vincent Stoessel).
Le personnel de la brasserie, Mme Haas, la secrétaire (Édith Gillard) ; Jeanne, la femme de ménage à la langue (trop) bien pendue (Linda Boeglin) ; et Mme Dach, l’employée (Évelyne Kleiber), viennent bien entendu mettre leur grain de sel afin d’empêcher la vente. La fille de la secrétaire, Sandrine (Lisa Pussini), sait aussi montrer toute sa détermination.
Un peu de romantisme en plus, le maître brasseur Tony (Patrick Simonet), jeune homme talentueux mais terriblement timide, est éperdument amoureux de la belle Sophie Heller. Un concours permet de gagner un tour du monde, une occasion pour éveiller les passions. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un moment dans la bonne humeur et le rire.
L’inspecteur stagiaire Gérard Dach réussira-t-il à dénouer cet invraisemblable imbroglio ? Réponses au foyer Sainte-Cécile.
Cette pièce récente, écrite par l’auteur bien connu Bernard Eibel, sera ainsi présentée pour la première fois dans le Haut-Rhin."
DNA - (29/12/2016)

"...les spectateurs suivent les angoisses ou les espoirs des propriétaires de la brasserie Hopfetropfe et de la mère supérieure du couvent voisin, propriétaire des terrains de la brasserie. L’appétit d’une belle rentrée d’argent avec la vente fait perdre la tête aux uns mais, pour les autres, comment résister à la concurrence et garder le patrimoine familial ? Les caractères se révèlent, des liens se font et se défont, et les surprises, valorisées par ces acteurs talentueux, comblent les spectateurs."
DNA - (25/02/2016)

"la pièce Verkauft word nit! de Bernard Eibel met en scène trois propriétaires et beaucoup de désaccords sur la gestion. La brasserie Hopfetropfe est au cœur d’une polémique. Pourquoi ces difficultés en pleine saison ? Tous des incapables ? Tensions, suspicions et reproches fusent… Faudra-t-il vendre ?
Une brasserie concurrente ainsi qu’un promoteur immobilier rôdent. Ils commencent des travaux d’approche plus ou moins honnêtes, même auprès de la mère supérieure du couvent voisin, propriétaire du terrain de la brasserie et également en difficulté financière. Les employés vont-ils se laisser « manger » ou, grâce à leur vigilance et leur bon sens, vont-ils réussir à sauver les meubles ?
Beaucoup de surprises et de scènes cocasses attendent le spectateur, qui sera comblé par cette troupe chevronnée qui fête cette saison ses 30 ans de théâtre."
DNA - (18/02/2016)

"Le public a réagi au quart de tour, fous rires et applaudissements fusant à chaque bon mot ou jeu de scène, comme pour Jean-Luc, qui affirme qu’il vient « ici tous les ans pour des fous rires »"
DNA - (17/02/2014)

"Dès l’ouverture du rideau, le décor est planté: Sophie Heller, la patronne de la brasserie Hopfetropfe, se trouve dans une situation bien inconfortable sous la pression de Mlle Haas, une secrétaire « speed » en manque de patience. Et pour cause, la situation financière de l’établissement se dégrade et le frère de la patronne, Julien, copropriétaire à 30 % est incapable d’évaluer la gravité de la situation avec ses allures de patron gigolo aux cheveux longs et lunettes de soleil. Tante Maria, la 3 e actionnaire ne sera pas non plus d’un grand secours.
Vendre la brasserie serait une solution mais l’opération n’est pas possible par la faute d’un contrat la liant à l’abbaye de Waldstein, propriétaire des terrains. Un contrat bien gênant car de son côté, l’abbaye est elle aussi en quête de liquidités pour renflouer ses caisses. Le temps presse devant la menace financière. Le père Paul s’évertue à éviter le sacrilège que représenterait la vente d’un retable de l’abbaye. Sous l’œil incrédule de Gérard Dach, l’éternel inspecteur de police stagiaire, les événements vont s’emballer avec la complicité de Jeanne, l’envahissante femme de ménage et l’apparition de la divine Hortense, obnubilée par un concours pour gagner un voyage autour du monde..."
DNA - (26/01/2013)

"Au menu, « Ve’kauft word nit ! » (On ne vend pas !), une comédie en trois actes de Bernard Eibel qui relate sans concession les dérives engendrées par la convoitise et l’attrait de l’argent, avec en prime un zeste de reliquat sentimental...."
DNA - (21/01/2013)

"Le public sera embarqué dans un spectacle où les scènes plus cocasses les unes que les autres se succèdent à un rythme élevé pour une soirée théâtrale dans la pure tradition alsacienne."
DNA - (10/01/2013)

"...S'en suit ensuite une série d'imbroglio entre acheteurs potentiels et vendeurs réticents. Coups bas et scènes plus hilarantes les unes que les autres se succèdent pour le plus grand plaisir des spectateurs..."

"...Les traits de caractère appuyés et les répliques acidulées mais pleines de bon sens entraînent la salle dans des éclats de rire très communicatifs..."
DNA - (05/02/2008)