Un ça va, deux, bonjour les dégats! (E 27a)

acte:
Pièces en 3 actes (125 min)
genre:
Vaudeville
décor:
bel appartement, 1∕3 chambre à coucher, 2∕3 salon
Autres versions disponibles:
E 27   E 27-D   
résumé
Constance fréquente deux amis: Grégoire est là en début de semaine, Jean-Claude vient en fin de semaine. Chacun ignore l'existence de l'autre! Tout marche à merveille jusqu'à ce que Grégoire est en avance et que Jean-Claude ne peut partir car il s'est foulé une cheville!...
acteurs
homme:
5
femme:
5
adulte:
0
garcon:
0
fille:
0
enfant:
0
voix:
0
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Photos
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commentaire de presse
"... Constance mène grand train. Un peu grâce à la générosité de ses deux amants Grégoire et Jean Claude qui pourtant ne se sont jamais rencontrés. Lucette, la copine, écoutant avec une certaine concupiscence l’inavouable histoire extraconjugale de son amie, se doutant fort qu’un simple chou rouge puisse bouleverser cet ordre établi. Mais voilà, trébuchant sur cet insignifiant légume Jean Claude allait se fouler la cheville l’obligeant un peu volontairement à garder le lit alors que la place était réservée pour Grégoire… La suite n’étant que quiproquos et scènes pleines de cocasseries. Ne sachant plus qui est qui, passant du mari de l’une à l’amant de l’autre, les deux galants ont malgré eux été l’objet d’une farce rondement bien menée et orchestrée. Pour couronner le tout, l’arrivée impromptue de la maman de constance et du mari de Lucette avaient de quoi pimenter les élucubrations des deux copines. Nul besoin d’attendre longtemps pour se plonger tout entier dans ce vaudeville à l’alsacienne. Le jeu scénique des comédiens participait pleinement à la construction d’une ambiance décontractée où la morosité était aussitôt remplacée par une cascade de rires... "
DNA - (28/01/2015)

" Une histoire folle, sorte de vaudeville à l’ alsacienne avec Grégoire , amant n° 1, et Jean- Claude , amant n° 2, de la délicieuse Constance qui, apparemment, aime le changement . Et puis , il y a aussi l’ alcool dans lequel se noie un mari trompé, des épouses qui se crêpent le chignon !

Einer geht net zwei, d’nno werd’s sportlich est le titre à rallonge de cette pièce en trois actes. Du sport en perspective !

"
DNA - (20/01/2015)

"Un titre qui en dit long , deux amants , deux épouses une maîtresse , un mari qui ne sait plus comment noyer son chagrin si ce n’est dans l’ alcool , mais surtout une « màma » qui vient y mettre son grain de sel et qui par -dessus tout , fait trembler tout ce petit monde . Un cocktail explosif qui, on l’aura compris , ne peut qu’engendrer quiproquos et situations délirantes. Doublé par le jeu scénique d’une équipe bien rodée, la pièce s’ annonce d’ores et déjà comme une parenthèse colorée en ce début d’ année 2015. "
DNA - (19/01/2015)

"Les spectateurs étaient nombreux aux deux rendez-vous théâtraux de Schirrhein, la semaine passée. Les deux dernières représentations de la pièce Einer geht, mit zwei wurd’s sportlich de l’auteur de Reichshoffen Bernard Eibel seront données vendredi et samedi.
Depuis plusieurs années, les responsables de la section théâtre alsacien de Schirrhein, Lina Walter et Gérard Martin, choisissent des pièces qui présentent un sujet moderne qui joue avec toutes les ficelles du rire sans pour autant tomber dans la facilité."
DNA - (06/02/2014)

"Dans un intérieur très moderne, la pièce de Bernard Eibel tournant autour de la thématique de l’infidélité féminine est traitée ici sans exagération grâce à une mise en scène habile.
Constance et Lucette ont décidé, après quelques expériences matrimoniales malheureuses, de jouer aux croqueuses d’hommes. Bien vite, elles se rendent compte que ce n’est pas facile de jongler avec les amants. Aussi inventent-elles des subterfuges pour cacher la situation à l’excentrique maman et aux deux amants eux-mêmes.
Les mésaventures des amants attendrissants, aveuglés par l’amour mais fort naïfs déchaînent des cascades de rires tout au long des trois actes de la pièce.
Le dénouement inattendu concocté par l'auteur de la pièce présent à Schirrhein laisse le public qui a décliné le verbe rire à tous les temps, imaginer des suites possibles ou probables.

"
DNA - (28/01/2014)

"Le titre, que l’on peut traduire par « Un amant ça va, deux c’est du sport ! », évoque à lui seul des situations dans lesquelles pourront se retrouver les personnages tout au long de la pièce."
DNA - (21/12/2013)

"Il n’est pas aisé de mener grand train dans un superbe appartement, sans revenus ni profession. Constance a pourtant trouvé la solution, faire tourner la tête d’un riche PDG d’une fabrique de saucisses, ainsi que celle d’un grand maraîcher de la région. « Einer geht mit zweï word’s sportlich » de Bernard Eibel, parle de la crise et des difficultés à gérer une petite entreprise de taille « extraconjugale », de délocalisations et restructurations des couples. Un vaudeville effréné, où il est facile de passer pour un autre sans même le savoir, où une simple coupure d’eau peu engendrer l’hystérie du voisinage !"
DNA - (30/10/2012)

""Un ça va, avec deux c'est du sport" ou "Un ça va, deux, bonjour les dégats". Quels que puissent être les termes choisis, ils n'enlèverons rien au sel de la pièce, riche de tous les bons ingrédients du vaudeville dialectal: situations improbables, dialogues échevelés, personnages complètement "barrés". A la limite, ça pourrait être du Feydeau dialectal, autour du triangle amoureux, si ce n'est que nul mari n'intervient dans ces tribulations..."
L'Alsace - (21/10/2008)

"Constance vit séparée de son mari, Seppel depuis de longues années : il vit au Brésil et elle en Alsace du nord. Pour l'agrément et pour s'assurer un train de vie décent, elle compte sur ses deux amants, Grégoire et Jean-Claude, qui lui tiennent compagnie à tour de rôle dans la villa dont tous deux paient le loyer. Pour éviter qu'ils ne se rencontrent, Constance prend prétexte des fréquentes visites de sa mère aux principes moraux très stricts, alors que celle-ci n'a en fait jamais mis les pieds chez elle. Son amie, Lucette, venue d'Australie pour la voir, va l'aider à maîtriser une situation délicate quand Jean-Claude, qui s'est blessé chez elle, reste plus longtemps que prévu alors que Grégoire vient prendre ses quartiers...
L'arrivée inopinée de la mère de Constance et d'Hervé, le mari de Lucette, vient encore compliquer la situation, sans oublier Mimosa, un voisin inverti et Antoine, le plombier, plus fort en gueule qu'habile homme de l'art. Le pompon est décroché avec la venue des deux épouses légitimes dont il faudra endormir la méfiance.

"
DNA - (16/02/2006)

"...Il lui faut organiser les rencontres sans que ceux-ci ne s'aperçoivent qu'ils sont deux à honorer la même cliente... Et au fur et à mesure que cette intrigue avance, la dame doit faire appel à son imagination et à son sens de l'improvisation pour faire face à une situation devenant progressivement compliquée. Le rocambolesque se mêle au burlesque provoquant inévitablement chez le spectateur des fous rires sans fin..."
DNA - (09/02/2006)