Tout est arrangé (E 33b)

acte:
Pièces en 3 actes (125 min)
genre:
Vaudeville
décor:
un appartement moderne
Autres versions disponibles:
E 33   E 33a   E 33c   E 33d   
résumé
Robert a un fils déjà âgé et son épouse Ella une fille du même âge; ancun ne soupçonne l'existence de l'enfant de son conjoint! Il est en effet difficile d'admettre avoir un enfant d'un certain âge lorsqu'on fait tant d'efforts pour se rajeunir! Ella voudrait tant lui présenter sa fille; Robert croit que Ella voudrait une fille mais Robert ne sent plus d'humeur à changer les couches! Il ne reste plus que l'adoption. Son ami Pierre qui travaille au service des adoptions va lui arranger tout cela en lui concoctant une famille modèle!

acteurs
homme:
5
femme:
5
adulte:
0
garcon:
0
fille:
0
enfant:
0
voix:
0
Videos
       
Photos
Photo DNA Théâtre Alsacien de Cernay   Photo L'ALSACE Théâtre Alsacien de Cernay   Photo L'ALSACE Théâtre Alsacien de Cernay   Photo DNA Théâtre Alsacien de Colmar   Photo L'Alsace Théâtre Alsacien de Colmar   Photo DNA Théâtre Alsacien de Colmar   Photo Le Républicain Lorrain Saageminer Platt theater   Photo Le Républicain Lorrain Saargeminer Platt theater   Photo DNA Théâtre Alsacien de Colmar   Photo Le Républicain Lorrain Saargeminer Platt theater   Photo DNA La troupe de théâtre alsacien de Schirrhein-Schirrhoffen    D’Salzbuhn Theater de Soultz-sous-Forêts    
commentaire de presse
"Une alerte comédie où le rire est roi et la farce reine.
Près de trois heures durant, le public a suivi avec plaisir les péripéties et facéties de cette alerte comédie.
Ella et Robert, un couple plus tout jeune, se sont mutuellement caché qu’ils avaient chacun un enfant : Ella a une fille, et Robert un garçon ! Les époux aimeraient tout de même avoir un enfant ensemble, mais Robert ne se voit pas du tout en train de changer les couches d’un bébé. D’un commun accord, ils ont donc fait une demande d’adoption, aidés en cela par leur ami Pierre, qui travaille au service des adoptions. Pour faciliter la démarche, Pierre n’a « presque pas » modifié le profil de ce couple, et de surcroît… il ne les a pas mis au courant !
La situation déjà assez drôle va encore se compliquer quand arrivent une fonctionnaire et une psychologue du service. Pierre devient Robert, Robert le père de Pierre, Viviane se fait passer pour l’épouse de Robert, Charel pour son frère…
Les situations cocasses, mystifications, quiproquos et imbrications désopilantes se succèdent, fort bien entretenus par les différents protagonistes. Des rebondissements à la pelle, des jeux de mots hilarants : tous les ingrédients sont réunis pour passer une bonne soirée ponctuée par des crises de fou rire à gogo. Les acteurs s’en donnent à cœur joie, au plus vif plaisir d’un public conquis qui a exprimé sa satisfaction par de longs applaudissements fort mérités au demeurant."
DNA - (10/03/2016)

"La pièce de Bernard Eibel présent à Schirrhein lors de la première, tourne autour de la thématique d’enfants cachés.
Une responsable administrative consciencieuse voire pointilleuse et le volubile psychologue de la protection de l’enfance, tentent de démêler une curieuse affaire d’adoption et mènent l’enquête. Ce contrôle va tourner à la tragicomédie pour son initiateur l’imaginatif Pierre et le fantasque Robert dans un numéro de duo hilarant.
Ella et Léon gênés par des problèmes récurrents de prononciation de certaines lettres forment, eux aussi, une paire de personnages haut en couleurs.
La maman et la voisine traversent les événements sans trop comprendre ce qu’il leur arrive."
DNA - (20/02/2015)

"L’intrigue de la pièce décrit l’ascension dans la folie douce d’un couple heureux, Robert et Ella, dont chaque protagoniste ignore que l’autre avait un enfant d’une précédente union... Mystifications, travestissements sont les clés mots de cette comédie qui promet une belle soirée de rires."
DNA - (12/11/2014)

"...Ich hà àlles ràngiart est une vraie folie en trois actes. Et à l’alsacienne s’entend ! Des situations extravagantes, incongrues à vous donner le tournis !...
L’histoire est tellement invraisemblable qu’on se demande où tout cela va mener ! Certes, Bernard Eibel est un maître du genre, mais cet opus-là est quelque peu tiré par les cheveux. Pourtant, la salle remplie comme un œuf, a semblé apprécier...
Finalement, à la sortie de cet imbroglio infernal, tout se termine en beauté, comme si souvent dans ce genre de « chef d’œuvre » !
"
DNA - (02/12/2012)

"Ich ha alles rangiert, de Bernard Eibel, conte non la descente aux enfers, mais l’ascension dans la folie douce d’un couple heureux, Robert et Ella, dont chaque protagoniste ignore que l’autre avait un enfant d’une précédente union… Une grimpette qui vire à l’hallucination collective si l’on ajoute le brave ami Pierre -celui par qui le "dérangement" arrive et le chassé-croisé d’intervenants suscités par la trouvaille "géniale" d’Ella, qui pour pouvoir avouer à son mari, mais à demi-mot, va essayer d’"adopter" sa fille authentique !
Pierre travaille au service d’adoption, mais fonctionnaire consciencieux, il ne pourra rien faire sans l’aval de la rigide enquêtrice de la DASS Agathe flanquée, ça ne s’arrange vraiment pas, d’une psychiatre évaporée et pérorante dont le nom sonne comme celui d’un fusil d’assaut, Yvonne Kalaschnitsky.
Le comique de situation est omniprésent, les répliques de plus en plus folles -Ah ! la cueillette des "Erdbeeren in Island" !- tempérée par celles de la grand-mère dont les apparitions sporadiques font mouche, le metteur en scène Philippe Ganzer a ménagé quelques plages de délire jubilatoires, dont le paroxysme est atteint par l’homérique bataille de… sacs à mains entre Robert et Pierre, grimés en mégères pour les besoins de la cause. Conscient de l’impact, Pierre n’hésitera pas à dévoiler ses mollets de campeur pour… remonter son collant ! Même en dialecte, cela restera un "must see".
De l’entropie naît l’organisation, dit la Science, au théâtre aussi, surtout quand on ajoute une pincée de sentiment, et on laissera aux futurs spectateurs la surprise de la fin où selon le code, tout sera malgré tout "rangiert". La rigidité n’est pas toujours celle que l’on croit."
DNA - (20/11/2012)

"L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adultes d’un premier mariage. Mais aucun des deux ne connaît l’existence de l’enfant de l’autre.
Cependant, chacun des deux s’étant fait passer pour beaucoup plus jeune qu’il ne l’est en réalité, il leur est impossible de confesser qu’ils ont déjà de si grands enfants… Cette famille modèle résistera-t-elle aux investigations des inspecteurs diligentés par l’administration, surtout quand apparaîtront les deux enfants ? Résultat : un enchaînement de situations cocasses qui déchaînent des fous rires."
Le Républicain Lorrain - (18/11/2012)

"...Est imaginé alors un scénario absolument déjanté où les mutations d’identité sont si nombreuses que le spectateur ve devra pas oublier une miette de ce pseudo-drame au risque d’en perdre le fil . Evdemment le spectacle est épicé de situations scéniques délirantes. "
L'Alsace - (18/11/2012)

"Un couple veut adopter un enfant et rencontre bien des difficultés avec les réseaux sociaux. Est imaginé alors un scénario absolument déjanté où les mutations d’identité sont si nombreuses que le spectateur ve devra pas oublier une miette de ce pseudo-drame au risque d’en perdre le fil . Evdemment le spectacle est épicé de situations scéniques délirantes. La comédie de Bernard Eibel est servie par une brochette d’acteurs très bien installés dans leurs rôles. "
L'Alsace - (18/11/2012)

"« Ich ha alles rangiart » (J’ai tout arrangé), comédie en trois actes de Bernard Eibel, raconte les tribulations du couple Sewebein où chacun, sans le savoir, a eu un enfant d’une précédente union. Pour pallier à cette situation on veut faire croire à une éventuelle adoption et Pierre, fonctionnaire et ami du mari, se propose de tout « arranger ». L’intrigue de cette comédie, alambiquée à souhait, s’emballe et provoque imbroglios, quiproquos et rebondissements hilarants et permet aux comédiens de s’en donner à cœur joie...

"
DNA - (17/11/2012)

"Les spectateurs ont été plongés dans des situations cocasses, pleines d’intrigues, d’embrouille chez un couple recomposé. Un homme d’affaires et son épouse, ont respectivement un fils et une fille, d’âge adulte, issus d’un premier mariage. Mais voilà chaque conjoint ignore cette situation. Alors va falloir clarifier les choses et régler le problème. Le public assiste pendant deux heures à des scènes, bien marantes, déchaînant des fous rires à répétition. Finalement tout est bien qui finit bien. Fous rires garantis lors de cet après-midi détente."
Le Républicain Lorrain - (05/11/2012)

"L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adulte d’un premier mariage. Mais ils en ont perdu la trace et souhaitent de voir ce qu’ils sont devenus. Pour y parvenir, ils vont multiplier les tours de passe-passe qui ne feront qu’embrouiller un peu plus la situation. Ceci, malgré l’intervention d’une assistante sociale et d’un psychologue. Résultat : un enchaînement de situations cocasse qui déchaine des crises de fou rire."
L'Alsace - (06/04/2012)

"Durant les trois actes, on n’aura pas le temps de souffler tellement les quiproquos, les petits mensonges, les petites querelles et autres jalousies s’aditionnent dans un méli-mélo indescriptible."
L'Alsace - (08/03/2012)

"Comment faire quand on ne veut pas s’encombrer d’un bébé ? Adopter un enfant, bien sûr! Facile, si on a dans ses relations un fonctionnaire qui travaille à l’Office de l’Enfance. C’est le cas de Pierre, qui va tout arranger. Il va tout faire pour être agréable à ses amis Robert et Ella et hâter les événements...
Il les rajeunit tous les deux, ajoute des composantes tragiques à leur vie afin de donner de cette famille une image idéale, en s’inspirant des personnages d’un roman, « Mon cœur retourne à Illhaüsern ». C’est sans compter l’intrusion de Léon, le fils de Robert, et de Vivi, la fille d’Ella, que chacun a toujours caché à l’autre…"
DNA - (07/03/2012)