Pressestimmen

  • Cette clôture qui symbolise la frontière entre deux voisins est très transparente, à tel point que les faits extérieurs ne passent pas inaperçus. D’autant plus que chacun est plus ou moins tenté de s’incruster dans les agissements intimes de ses voisins.
    Le papy Alfred va jusqu’à chercher ses jumelles pour les observer. Évidemment les spectateurs s’en réjouissent. Et la programmation d’un barbecue est-elle une bonne solution pour régler leurs différends ?
    Cependant la jeunesse profite de cette situation, et pour la soirée animée elle met de l’ambiance qui déborde jusque dans le public. Et la réunion ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Aussi l’alcool fait ses effets, alors que Clarisse et Grégoire ont une tout autre perspective.
    DNA - (09/03/2017)
  • Cette pièce en trois actes raconte les démêlées de deux voisins dont les propriétés comportent une clôture mitoyenne. Oui mais voilà cette clôture ne protège pas des regards des voisins… d’où certaines tensions et autres situations burlesques. Aussi les familles Steinhammer et Kleimuller ont décidé d’y remédier en organisant un barbecue. Ces familles ont aussi des jeunes qui commencent à s’affirmer et qui mettent du piment dans ces troubles relationnels.
    DNA - (02/03/2017)
  • L’amusante comédie se déroule dans une cour mitoyenne où habitent d’un côté les Steinhammer et leur fille, et de l’autre les Kleinmuller et leur fils. À cette galerie s’ajoutent un « sage » en la personne du grand-père Steinhammer, une curieuse voisine Blassmann et le policier Muller.

    L’euphorie de l’alcool, une sonorisation hurlante, des divergences en tout genre et voilà que la soirée de réconciliation autour d’un barbecue dégénère : méchantes insultes, blessantes injures et noms d’oiseaux volent bas. Au climat délétère et aux provocations outrageantes s’opposent des situations cocasses et d’heureux rebondissements. Le sujet abordé est toujours d’actualité, mais à Hatten le dénouement est inattendu.

    Le public, souvent surpris par des répliques tonitruantes est vite conquis par le jeu des acteurs plus vrais que nature.
    DNA - (02/03/2017)
  • Cette amusante comédie illustre un conflit vieux comme le monde : les querelles de voisinage, parsemées de situations cocasses, de rebondissements à souhait, de noms d’oiseaux qui fusent à tort et à travers. Les couples se déchirent et s’affrontent, à l’exception de Clarisse et Grégoire, les enfants respectifs, qui ont trouvé matière à s’entendre et même davantage…
    Le sujet est plaisant, l’intrigue bien menée et le dénouement est inattendu, mais heureux comme il se doit dans une comédie...
    DNA - (11/02/2017)
  • Les Kukugas du Cercle Sainte-Cécile sont rodés et connaissent un succès sans faille depuis deux semaines qu’ils se produisent sur scène. Hélas, ils entament déjà leur dernier week-end de représentations. Les trois séances prévues seront donc les dernières occasions de les découvrir dans la pièce "Verkauft werd net", de Bernard Eibel, un texte inédit, enlevé et dont tout le monde s’accorde à dire le plus grand bien.
    Les douze comédiens rivalisent d’audace pour donner corps à des personnages hauts en couleurs. Un moine, un maître-brasseur, un inspecteur de police stagiaire et sa mère envahissante, une jeune dirigeante de brasserie bombardée patronne suite au décès du père, un frère qui se prend pour le chef, un concurrent sans scrupule, un promoteur immobilier véreux, et surtout une femme de ménage qui fait la pluie et le beau temps dans l’affaire ! Un sacré grabuge en perspective.
    DNA - (26/01/2017)
  • Ambiance ensoleillée pour cette comédie. Gants et bonnets sont rangés dans les sacs et, au lever du rideau, voilà quelques degrés supplémentaires. Face aux spectateurs, une plage et un couple d’Alsaciens arrivé aux Canaries après avoir gagné un séjour tout compris sur l’Île de Ténériffe. Mais Paul et Germaine vont apprendre à leurs dépens ce que l’on peut entendre par Alles Inklusiv. En effet, perte de bagages, rencontres inattendues et situations cocasses seront également du voyage.
    La comédie en trois actes se déroule entre le bar et la plage d’un hôtel, l’endroit se transformant en repaire d’Alsaciens et de caricatures de touristes germaniques.
    Le personnage principal est un barman séduisant nommé Fernando qui observe le manège de ses vacanciers, certains cherchant la compagnie de compatriotes et d’autres à l’éviter. Le thème exotique qui y est traité tranche avec les températures hivernales actuelles et invite à une cure de soleil et de fous rires.
    DNA - (23/01/2017)
  • Dans « Nous voulons hériter » , les spectateurs assistent à des situations rocambolesques qui pourraient se rapprocher de scènes de la vie courante, lorsqu’un héritage inattendu se profile dans la famille. Le jeu subtil des anciens et le dynamisme des jeunes acteurs entraînent le spectateur dans une pièce amusante et sans longueurs,
    Dans la famille Naas, comme dans beaucoup de familles alsaciennes, c’est la grand-mère qui tient le rôle prééminent, ici campée par Margrit Nass. L’un de ses deux fils, Albert, directeur de banque et célibataire endurci, aurait été victime d’un crash d’avion à son retour de vacances. Aussitôt c’est l’effervescence dans la famille.
    Odette, une cousine un peu simplette et commère, accourt. On fouille le logement du disparu à la recherche d’indices sur sa vie et ses comptes en banque. Peine perdue, pas de livret de famille… mais trois chèvres dont Sébastien le second fils va devoir s’occuper.
    L’arrivée de deux dames, Luwissel, une amie d’Albert, et Marie-Louise, soi-disant épouse du disparu, embrouille le plan échafaudé par la famille et le notaire Alfred Molbach, ami d’Albert souvent « imbibé comme un baba».
    Et pour finir, le fantôme d’Albert semble rôder, ce qui provoque des quiproquos hilarants et un retournement de situation qui permettra finalement le mariage d’Isabelle, la fille de Sébastien, avec Pierre Wannel, le fils d’Odette.
    DNA - (23/01/2017)
  • Les comédiens d'Aspach ont entrainé le public avec enthousisame dans le rire et la gaieté avec "Verkauft werd net".
    DNA - (23/01/2017)
  • Valérie Gross, directrice de la maison de retraite les Tilleuls, espère mener son affaire de telle sorte que des bénéfices et des rentrées d’argent s’accumulent. Elle a pour projet de développer son activité en rachetant un terrain voisin appartenant à une usine. Elle n’a d’ailleurs pas de scrupules pour arriver à ses objectifs. Si son institution pouvait être bénéficiaire de l’héritage de certains des pensionnaires, cela l’arrangerait bien. Pour elle la fin justifie les moyens.
    Pierrot Blattmayer, le traiteur, rentre dans la logique de la directrice. L’infirmier et professeur de sport de l’équipe (Patrice Heinrich) d’ailleurs aussi. Il leur fournit des séances de remise en forme à tel point exténuantes qu’il met finalement la santé des pensionnaires en danger.
    Les pensionnaires n’ont pas tardé à y voir clair sur les intentions de la maison qui les accueille. Un ancien colonel, un ex facteur, un représentant, la veuve d’un boucher se promenant avec ses grands couteaux autour de la ceinture, la veuve d’un médecin, l’ancien directeur de l’usine voisine et sa fille tout comme une syndicaliste vont se mettre d’accord pour tenir tête à l’institution. Grève de la fin, ou simulation d’enlèvement, que va-t-il leur passer par la tête pour faire de la résistance ?
    La comédie avance rapidement, les situations amusantes se succèdent. Quand des personnes âgées, avec leurs courbatures tiennent à se cacher dans un petit placard pour faire de la résistance, la scène devient vraiment hilarante.
    DNA - (19/01/2017)
  • La pièce , écrite par Bernard Eibel, vaut le coup d’œil. Celle-ci est en effet inédite dans le Haut-Rhin, les planches aspachoises étant les premières à la monter, avec douze comédiens à bord, pilotés par Fabien Itty.

    La brasserie Hupfatropfa, gérée par Sophie et Julien, les deux enfants du père Heller récemment décédé, connaît de sombres soucis financiers. Tout comme le monastère voisin, qui est propriétaire du terrain. Pater Paul est bien décidé à tout faire pour le redresser, même à brader le patrimoine historique. S’en mêlent le patron d’une brasserie concurrente, un promoteur immobilier véreux, le personnel de la brasserie, ainsi qu’un inspecteur de police stagiaire par ailleurs ami de Sophie. Le timide maître brasseur, la secrétaire, l’employée de bureau et la Putzfrau ont en principe un intérêt commun : celui de sauver leur emploi. Mais si tout était simple, le théâtre de boulevard n’aurait plus lieu d’arborer ses titres de noblesse.
    DNA - (19/01/2017)
  • Il s’agit d’une comédie en trois actes de Bernard Eibel, D’Alte han d’Kapp voll (« les vieux en ont ras la casquette »).
    L’intrigue se déroule à la maison de retraite « Les Tilleuls » dont les débuts sont chaotiques : le personnel fait tourner l’établissement avec des combines bizarres : un traiteur remplace un cuisinier, et livre des repas frugaux et sans saveur ; le masseur fait faire des séances de sport exténuantes et excessives… Les pensionnaires tiendront-ils à ce rythme ?
    Les acteurs sont fin prêts, et le spectacle s’annonce comme un véritable temps de détente : en général, avec les comédies de Bernard Eibel, le public se tord de rire d’un bout à l’autre des trois actes…
    DNA - (14/01/2017)
  • Il est question d’une pièce inédite, dans laquelle la brasserie Hupfatropfa est reprise par Sophie et Julien, les enfants du père Heller récemment décédé. Malheureusement, les ennuis financiers s’accumulent, au grand dam des employés de la brasserie qui tiennent à leur emploi. Des affaires de cœur complètent le tableau, entre amours incomprises et tentatives de séduction.
    Le monastère voisin, qui possède le terrain de la brasserie, voudrait en récupérer le prix tandis qu’un promoteur immobilier peu scrupuleux espère s’enrichir. Bien sûr, tout pourrait se régler en douceur si le concurrent brassicole n’y mettait lui aussi du sien. Tout ce beau monde se côtoie, boit, parlemente, discute et se dispute, tire la couverture à soi, sauf peut-être l’inspecteur de police stagiaire, ami de la jeune patronne. Alors quand, en plus, un concours permettant de gagner un voyage est organisé, les esprits s’échauffent rapidement, pour le plus grand plaisir du public convié à entraîner ses zygomatiques dès samedi soir.
    DNA - (12/01/2017)
  • « Alles Inklusiv », une comédie en trois actes de Bernard Eibel, est une vraie cure de rire et de bonne humeur à ne manquer en aucun cas…
    Dans un hôtel à Ténériffe, on retrouvera plusieurs catégories de clients. Emilie, en vacances avec sa sœur et son beau-frère, a grand espoir de trouver enfin l’amour. Meyer qui est à la recherche d’Alsaciens pour avoir les résultats du Racing côtoie les sœurs Sommer, deux Allemandes qui cherchent à bronzer à tout prix. Se rajoute un couple de paysans qui a gagné ce voyage mais qui doit hélas constater qu’une de ses valises n’est pas encore arrivée.
    Toute cette histoire se déroulant sous les yeux du séduisant barman Fernando et de la sympathique hôtesse d’accueil Manuela, les bonnes ou mauvaises surprises ne manqueront évidemment pas à l’appel.
    DNA - (11/01/2017)
  • Cette pièce en 3 actes de Bernard Eibel mènera le public de surprise en surprise. Un ancien directeur de banque, Albert Naas, est porté disparu lors d’un crash d’avion au retour de ses vacances dans les îles. Pas le temps de se retourner, et déjà les « plus ou moins proches » de ce célibataire endurci, tous des personnages hauts en couleur, se mettent à rêver de son bel héritage.
    Le notaire venu pour régler la succession ne va en rien aider à démêler cette situation.
    DNA - (08/01/2017)
  • C'est une pièce inédite écrite par Bernard Eibel, Verkauft werd net. Un bistrot familial, un monastère, des difficultés financières, des amours incomprises, voilà la trame d’un Lutschtspiel attendu avec ferveur chaque année.
    Ils seront douze sur scène. Des personnages hauts en couleur, parfois déjantés, souvent piqués, certains coléreux, amoureux, timides, voire cupides ou inconsidérés. D’autres encore qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, mais qui prennent tant de plaisir à distribuer les cartes de la vie.
    Le théâtre alsacien est une mine d’or pour tous ces petits tracas du quotidien qui sont montés en épingle de rires.
    DNA - (05/01/2017)
  • Lorsque le patron de la brasserie Heller meurt, ses enfants Sophie et Julien reprennent l’affaire qui ne tarde pas à péricliter. Le frère, « dumm wie e Brett », voudrait vendre tandis que la sœur désire ardemment maintenir l’entreprise dans le giron familial. Le monastère voisin connaît hélas les mêmes désillusions. Or, celui-ci est propriétaire du terrain qui abrite la brasserie. Pater Paul serait-il prêt à dilapider le patrimoine historique ?
    S’en mêlent également le dirigeant de la brasserie concurrente et un promoteur immobilier peu scrupuleux.
    Le personnel, qui tient à garder son emploi, défendra, chacun à sa façon, le bout de gras. Secrétaire, employée ou femme de ménage ont en effet toutes leur mot à dire. Dès lors, les intérêts financiers des uns et des autres entreront forcément en conflit. Le seul qui soit pécuniairement désintéressé se prénomme Gérard. Inspecteur de police stagiaire un brin complexé, il est aussi l’ami de Sophie. Et il décide de lui donner un coup de main. Au milieu de cet imbroglio, il faudra composer avec l’amour inconditionnel mais incompris du maître brasseur envers la patronne. Que de rires en perspective !
    Dans un décor digne des plus grandes superproductions, les comédiens évoluent avec de superbes costumes. Entre la bure de Pater Paul, les bretelles et le short bavarois d’Hubert, et le tablier de la Putzfrau, notre cœur balance.
    DNA - (05/01/2017)
  • Une pièce en trois actes de Bernard Eibel sera présentée, intitulée « Vadderschaft Samba » (paternité samba). Elle tourne autour de l’histoire d’un fermier devenu allergique à la gent féminine qui doit faire face à un passé pas si lointain où il était encore attiré par celles qui savent mettre au monde les enfants. Et il semblerait qu’elles l’aient fait...
    Mais chut, n’en disons pas plus et laissons Eliane, la porteuse de journaux à la langue bien pendue colporter les rumeurs les plus folles et Albert notre fermier volage se dépatouiller dans des situations de plus en plus inextricables.
    Avec cette pièce, le spectateur est assuré de passer de grands moments de rire, de joie et d’émotion.
    DNA - (30/12/2016)
  • Imbroglio autour du bistrot
    La troupe des Kuckugas du Cercle Sainte Cécile Aspach remonte sur les planches au mois de janvier pour présenter sa nouvelle pièce en dialecte alsacien : Verkauft werd nit. Une première dans le Haut-Rhin.

    Depuis la mort de Monsieur Heller, le patron de la brasserie Hupfatropfa, maintenant dirigée par sa fille Sophie Heller (Patricia Ottié), l’établissement connaît quelques difficultés financières. La tante Marie Heller (Gabrielle Simonet) et le frère Julien Heller (Benoit Ackermann) seraient prêts à vendre l’entreprise, mais pour Sophie il n’en est pas question. Avec le soutien de son ami Gérard Dach (Patrick Allemann), inspecteur de police stagiaire, elle mettra tout en œuvre pour la conserver dans le giron familial.
    Le couvent voisin, auquel appartient le terrain sur lequel est construite la brasserie, connaît lui aussi des difficultés, et son supérieur, Pater Paul (Jean Louis Indlekofer) est prêt à aller jusqu’à vendre le patrimoine du monastère pour redresser ses comptes.
    Interviennent alors le propriétaire de la brasserie concurrente « Sternabier », Félix Diringer (Michel Schober), intéressé par le rachat de la structure, ainsi qu’un promoteur immobilier cynique et prêt à toutes les manipulations pour racheter le terrain à bon prix, Hubert Walinger (Vincent Stoessel).
    Le personnel de la brasserie, Mme Haas, la secrétaire (Édith Gillard) ; Jeanne, la femme de ménage à la langue (trop) bien pendue (Linda Boeglin) ; et Mme Dach, l’employée (Évelyne Kleiber), viennent bien entendu mettre leur grain de sel afin d’empêcher la vente. La fille de la secrétaire, Sandrine (Lisa Pussini), sait aussi montrer toute sa détermination.
    Un peu de romantisme en plus, le maître brasseur Tony (Patrick Simonet), jeune homme talentueux mais terriblement timide, est éperdument amoureux de la belle Sophie Heller. Un concours permet de gagner un tour du monde, une occasion pour éveiller les passions. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un moment dans la bonne humeur et le rire.
    L’inspecteur stagiaire Gérard Dach réussira-t-il à dénouer cet invraisemblable imbroglio ? Réponses au foyer Sainte-Cécile.
    Cette pièce récente, écrite par l’auteur bien connu Bernard Eibel, sera ainsi présentée pour la première fois dans le Haut-Rhin.
    DNA - (29/12/2016)
  • Dans le village de Griewelebach, où presque tout le monde s’appelle Schmitt, tout se passe bien jusqu’à l’arrivée d’un drôle de bonhomme nommé « Schmitte Hanner », joué avec beaucoup de conviction par Frédéric Boff.
    Avec sa tchatche et son look peu conventionnel, le Schmitter Hanner réussit sans trop se forcer à semer le trouble dans la communauté villageoise. Les choses vont se compliquer quand il annoncera à ses hôtes qu’il provient d’une famille noble… Dès lors tout le monde cherchera à le faire figurer sur son arbre généalogique, puisque ce n’est pas tous les jours qu’on peut se targuer d’être en parenté avec un vrai comte !
    Autre sujet de « discorde » : faut-il à présent écrire Schmitt avec deux t, ou Schmidt avec « dt » ?
    La jeune et jolie Aline Schmitt, jouée par Morgane Kessler, aura les faveurs de l’oncle fraîchement débarqué, mais ce n’est que partie remise… La « mamama », campée par Marie-Claire Mallet ou le beau-frère du maire, interprété par Georges Werly, et tous les autres, chercheront à tirer leur épingle du jeu jusqu’à la surprise finale…
    DNA - (24/11/2016)
  • Qui dit arbre généalogique dit recherches et le plus important est toujours de pouvoir y placer un ancêtre illustre. Surtout quand un personnage, quelque peu étrange, mais quand même raffiné se présente dans le village à la recherche de sa famille. Tous les moyens sont bons pour lui trouver une place sur une branche des nombreux arbres généalogiques qui soudain apparaissent au sein de tout le village.
    Des situations cocasses et des jeux de mots drôles en découlent.
    DNA - (17/11/2016)
  • Une alerte comédie où le rire est roi et la farce reine.
    Près de trois heures durant, le public a suivi avec plaisir les péripéties et facéties de cette alerte comédie.
    Ella et Robert, un couple plus tout jeune, se sont mutuellement caché qu’ils avaient chacun un enfant : Ella a une fille, et Robert un garçon ! Les époux aimeraient tout de même avoir un enfant ensemble, mais Robert ne se voit pas du tout en train de changer les couches d’un bébé. D’un commun accord, ils ont donc fait une demande d’adoption, aidés en cela par leur ami Pierre, qui travaille au service des adoptions. Pour faciliter la démarche, Pierre n’a « presque pas » modifié le profil de ce couple, et de surcroît… il ne les a pas mis au courant !
    La situation déjà assez drôle va encore se compliquer quand arrivent une fonctionnaire et une psychologue du service. Pierre devient Robert, Robert le père de Pierre, Viviane se fait passer pour l’épouse de Robert, Charel pour son frère…
    Les situations cocasses, mystifications, quiproquos et imbrications désopilantes se succèdent, fort bien entretenus par les différents protagonistes. Des rebondissements à la pelle, des jeux de mots hilarants : tous les ingrédients sont réunis pour passer une bonne soirée ponctuée par des crises de fou rire à gogo. Les acteurs s’en donnent à cœur joie, au plus vif plaisir d’un public conquis qui a exprimé sa satisfaction par de longs applaudissements fort mérités au demeurant.
    DNA - (10/03/2016)
  • La pièce Alles inklüsiv met en scène les déboires et tribulations d’un couple d’Alsaciens aux Canaries, une comédie en trois actes de Bernard Eibel qui n’est pas un inconnu dans le milieu du théâtre alsacien, encore moins à Reichshoffen. Il fut le président fondateur du Tarn en 1986 - il le restera jusqu’en 1994 - et devint par la suite un prolifique auteur de pièces dialectales à succès.
    L’enseignant à la retraite en a écrit 40 dont quatre adaptations et ses créations ont été jouées 3 400 fois, dont une centaine en Allemagne et une quinzaine en Autriche !
    Ce sera donc une première à la Castine pour celui qui écrit depuis près de 25 ans, sa première création fut jouée en janvier 1990 à Hatten et s’intitulait 's fehlt Wien !
    Après avoir gagné un séjour « tout compris » sur l’île de Tenerife, Paul et Germaine vont apprendre à leurs dépens ce que l’on peut entendre par « Alles inklüsiv » : perte de bagages, rencontres inattendues, situations cocasses.
    « L’endroit est un vrai repaire d’Alsaciens et de caricatures de touristes germaniques. Les piliers de bar et les adeptes du bronzage rivalisent de bons mots et de quiproquos ».
    DNA - (02/03/2016)
  • Verbrecherjagd im Bürgerhaus
    Seit Januar probt die Theatergruppe des Musikvereins Graben für die diesjährige Theatersaison. „Bauch auf den Boden, Hände nach oben“ ist der Titel des Theaterstücks. Mit dieser Inszenierung von Bernard Eibel bewegen sich die Theatermimen heuer in dem Genre der Kriminalkomödie.
    Zum Inhalt: Die arbeitslose Raimunde Bahler und ihr Bruder Sepp sind Mitglied in einer Theatergruppe. Wenn sie zu Hause für das Theaterstück proben – sie haben beide eine Gangsterrolle – müssen wohl oder übel ihre Eltern August und Grete die Geiseln spielen. In das ganze Probengeschehen mischen sich plötzlich zwei richtige Gangster ein. „Locken-Toni“ und „Krallen-Vivi“ haben eine Bank überfallen und sind auf der Flucht. Auf der Suche nach einem Versteck nisten sie sich im Haus der Bahlers ein.

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    Und schon geht’s los mit den Verwechslungen: Die falschen Gangster (Sepp und Raimunde) sind plötzlich richtige Gangster, dann werden sie Geiseln. Die falschen Geiseln (August und Grete) sind plötzlich richtige Geiseln, dann werden sie aber falsche Geiseln, dann sogar richtige Gangster. Hausmeister Manni Schlüssel haut die falschen Gangster K.o. und stößt mit den richtigen Gangstern auf ihr Wohl an. Und Fräulein Kaaser, die Nachbarin, wird vom richtigen Gangster geküsst, der aber eigentlich der falsche ist. Zum Glück behält Frau Greiner, die Polizeiinspektorin, einen kühlen Kopf. (lt)
    Augsburger Allgemeine - (02/03/2016)
  • ...les spectateurs suivent les angoisses ou les espoirs des propriétaires de la brasserie Hopfetropfe et de la mère supérieure du couvent voisin, propriétaire des terrains de la brasserie. L’appétit d’une belle rentrée d’argent avec la vente fait perdre la tête aux uns mais, pour les autres, comment résister à la concurrence et garder le patrimoine familial ? Les caractères se révèlent, des liens se font et se défont, et les surprises, valorisées par ces acteurs talentueux, comblent les spectateurs.
    DNA - (25/02/2016)
  • La truculente histoire en trois actes met en scène les tribulations d’André Wolf, chef-pâtissier nouvellement retraité, et son épouse Yvette dans la quête d’un toit réparateur proposé par François Sturm au lendemain d’une belle carrière professionnelle. Seul petit bémol, une occupation viagère est liée à la vente. Le bien est occupé par Charlotte Wisskrüt, une voyante intransigeante voire manipulatrice avec le concours bien involontaire du facteur Maxime Halter.
    Se greffe sur ces intrigues, la campagne électorale menée par le maire-cultivateur, Henri Klotz qui n’est pas là pour apaiser les tensions grandissantes.
    Une pièce, on l’aura compris, qui n’engendre en rien la mélancolie et fait rire de bon cœur.
    DNA - (22/02/2016)
  • la pièce Verkauft word nit! de Bernard Eibel met en scène trois propriétaires et beaucoup de désaccords sur la gestion. La brasserie Hopfetropfe est au cœur d’une polémique. Pourquoi ces difficultés en pleine saison ? Tous des incapables ? Tensions, suspicions et reproches fusent… Faudra-t-il vendre ?
    Une brasserie concurrente ainsi qu’un promoteur immobilier rôdent. Ils commencent des travaux d’approche plus ou moins honnêtes, même auprès de la mère supérieure du couvent voisin, propriétaire du terrain de la brasserie et également en difficulté financière. Les employés vont-ils se laisser « manger » ou, grâce à leur vigilance et leur bon sens, vont-ils réussir à sauver les meubles ?
    Beaucoup de surprises et de scènes cocasses attendent le spectateur, qui sera comblé par cette troupe chevronnée qui fête cette saison ses 30 ans de théâtre.
    DNA - (18/02/2016)
  • La troupe des aînés, elle s’est lancée dans cette hilarante comédie de Bernard Eibel Un alles waije dere Funtzel. Véronique vit encore dans l’appartement de son ex-époux Maurice. Bien que divorcés, ils vivent encore ensemble dans le logement avec leur bébé, Jérômele. Maurice s’occupe on ne peut mieux de son ex-épouse : elle garde le bébé, il paye le loyer ainsi que la bonne Odile et va même embaucher Martine comme baby sitter, une ancienne amie d’école… Il va même, le soir en rentrant de son travail, donner le biberon à Jérômele. Odile, la bonne qui a les pieds sur terre et un franc-parler, n’approuve pas tout ce qui se passe dans cette demeure.
    Tout va se compliquer quand arrivent pour quelques jours les parents de Véronique, la hautaine et autoritaire Adèle et son accommodant époux Théophile ainsi que ceux de Maurice, une sympathique Germaine et son époux Anatole qui ne peut dormir sans son horloge et ses merveilleux mais tonitruants carillons. Une cohabitation qui s’avère compliquée car les deux mamies ne se supportent pas au contraire des deux papis s’entendent comme larrons en foire.
    Autre hic, Maurice n’a pas encore dit à ses parents que Véronique et lui sont divorcés. Une situation à risques où interviennent Édouard un horloger, Patrick un candidat au mariage sur fond de conjuration des deux papis pour rétablir l’ordre. L’histoire est fort plaisante avec des acteurs qui campent à souhait leur rôle, aidés par leur humour naturel, dans une séduisante interprétation de cette comédie où foisonnent comique des mots et comique de situations, saupoudrée de quiproquos, de confusions (surtout autour du mot Funzel), d’allusions et d’autres à peine voilées.
    Est-ce que le petit Jérôme va grandir dans une famille recomposée et unie?
    DNA - (17/02/2016)
  • Pièce intitulée "Schlupf emol nin !" de Bernard Eibel. Une chaussure de sport oubliée dans le hall d'entrée et la jalousie maladive d'un homme est aiguisée...
    www.mapado.com - (10/02/2016)
  • L’histoire se passe dans une exploitation agricole dirigée par un jeune agriculteur allergique aux femmes suite à différentes déceptions amoureuses. Sa mère loue en parallèle des gîtes d’hôtes. Cette comédie est animée par une coiffeuse vacillante, une porteuse de journaux curieuse et bavarde, un stagiaire espiègle, un couple de touristes jouant bien le jeu, un artiste peintre et surtout deux jeunes femmes à la recherche du père de leurs enfants. Quiproquos et rebondissements à gogos avec l’arrivée surprise d’un bébé…
    DNA - (13/01/2016)
  • Dans cette comédie en trois actes de Bernard Eibel, les conflits familiaux sont au cœur de l’intrigue. Albert, un jeune agriculteur poursuit ses études au lycée agricole d’Obernai où il fait connaissance d’une charmante demoiselle qui a accouché d’une petite fille suite à leur liaison. Ayant du mal à gérer la situation, la jeune femme dépose le bébé devant la porte d’entrée de la ferme du pressenti papa. On imagine la réaction de la mère de ce dernier, Clémentine et du stagiaire Arthur.
    En dépit de gros soupçons, Albert, célibataire endurci et misogyne suite à plusieurs déceptions amoureuses, défend sa position, niant catégoriquement sa relation avec la jeune femme. Mais l’arrivée de courriers douteux à la ferme, les interventions successives de la tremblotante coiffeuse Louise, de la loquace porteuse de journaux Eliane, de l’artiste peintre Rahme, d’un hôte multidivorcé et autoritaire Maxime et de sa quatrième épouse quelque peu naïve Babette font rapidement monter l’ambiance.
    Que de situations cocasses et confuses autour du jeune agriculteur également mis en cause par une magnifique espagnole Inès d’être le père de ses jumeaux. Ni les nombreux accrochages entre le patron de la ferme et le stagiaire, ni les diverses suppositions, ni les commérages du village n’ont véritablement levé le doute. Ce n’est que l’arrivée de la fiancée Dorothée qui a vraiment élucidé cette sympathique histoire présentée de mains de maître par l’ensemble des actrices et acteurs.
    DNA - (12/01/2016)
  • C’est un procès bien étrange qui se déroule au tribunal. Les chefs d’accusations retenus contre le prévenu, multirécidiviste, sont peu ordinaires. Accusé et témoins, tous plutôt du genre filous, ne cessent de jouer avec les mots semant ainsi la confusion lors de l’interrogatoire. Bien malin qui pourra porter un jugement clair et impartial sur cette affaire !
    Fresche Theater - (03/01/2016)
  • Cette comédie en trois actes de Bernard Eibel met en scène un célibataire endurci, Albert, exploitant une ferme. Il vit avec sa mère qui gère, en parallèle, le gîte de leur exploitation agricole.
    N’arrivant pas à se remettre de ses grosses déceptions amoureuses, il est devenu allergique aux femmes. S’y rajoute une porteuse de journaux très loquace, une coiffeuse tremblotante, un artiste, un stagiaire à la repartie facile, un homme multi-divorcé avec sa nouvelle épouse et une espagnole à la recherche du père de ses jumeaux.
    L’ambiance monte rapidement d’un cran le jour où un bébé est déposé devant la porte d’entrée et quelques courriers adressés à Albert, l’informant qu’il serait le père de plusieurs enfants. Qu’en pense ce dernier ?
    DNA - (23/12/2015)
  • Une excellente maison de retraite
    La troupe théâtrale du cercle Saint-Georges de Molsheim a interprété, samedi soir, la comédie dialectale In’s Altersheim bringsch mich nit de Bernard Eibel à l’espace Saint-Joseph. Cette première représentation s’est faite devant un public nombreux et enthousiaste.
    Au lever de rideau, le public applaudit pour le sympathique décor de cuisine des années 60 réalisé par l’équipe de Jean-Claude Entzmann.
    Débute alors la désopilante histoire d’Ernest qui, à 90 ans, préfère vivre seul à la campagne dans sa maison dépourvue de confort moderne. Mais ses trois enfants, Momo, Mimi et Mumu le voient plutôt en maison de retraite, ce que le vieil homme refuse de toutes ses forces.
    Avec l’aide de ses amis Alice, Seppel et sa voisine Emma, il va tenter de prouver à son médecin, à l’infirmière et à l’assistante sociale que l’heure n’a pas encore sonné pour lui de quitter sa maison.
    Comment arrivera-t-il à ses fins ? C’est tout le sujet de cette pièce magistralement exécutée par tous les acteurs alternant gags et jeux de mots.
    Le metteur en scène Martial Heller explique : « Nous avons choisi cette pièce pour ses nombreux rôles avec onze personnages et pour la qualité de son texte. C’est la huitième fois que nous jouons une pièce de Bernard Eibel.
    DNA - (16/11/2015)
  • L’histoire parle d’Ernest qui, à bientôt 90 ans, vit seul à la campagne dans sa maison dépourvue de confort moderne. Pour son bien-être, ses trois enfants, Momo, Mimi et Mumu, souhaitent le voir intégrer une maison de retraite. Ils ne sont pas en mesure de l’héberger chez eux.

    Toutefois, Ernest ne l’entend pas de cette oreille. Qu’irait-il faire dans une maison pour personnes âgées ? Avec l’aide de ses amis Alice, Seppel et de sa voisine Emma, il va essayer de prouver, tour à tour à son médecin, à l’infirmière et à l’assistante sociale que l’heure n’a pas encore sonné pour lui de quitter sa maison…

    Un sujet sérieux traité avec humour qui recèle une foule de situations cocasses.
    DNA - (01/11/2015)
  • Combien de fois n’a-t-on pas dit ou entendu : « Viens passer quelques jours chez moi ! » Mais très souvent, les personnes ne donnent pas suite à l’invitation. Mais voilà que cette fois-ci, cela se concrétise lorsque le fils du fermier, garagiste dans la commune, invite son ami, directeur d’une banque en ville, à passer quelques jours de vacances à la campagne, au bon air. Celui-ci viendra accompagné de sa femme et de ses parents.

    Cette intrusion dans le quotidien des fermiers a provoqué des éclats de rire et des tonnerres d’applaudissements du public, venu nombreux pour ce premier week-end de fou rire.
    DNA - (28/10/2015)
  • Un public qui a été tenu en haleine, d’abord par un couple jouant les gangsters… Puis l’affaire se complique lorsque deux vrais malfaiteurs qui cherchaient une cache après avoir dévalisé une banque entrent dans le jeu. Tout ce petit monde a provoqué des éclats de rire et des tonnerres d’applaudissements avec des scènes cocasses et pleines de rebondissements…
    DNA - (10/03/2015)
  • La pièce en trois actes de Bernard Eibel intitulée « E halwi Soej blieth nit stehn ! » se développe autour de l’enquête sur la mystérieuse disparition de demi-porcs congelés suite à l’accident du camion qui les transportait. De rebondissements en bons jeux de mots, les spectateurs ont passé un très agréable moment et les fous rires ont fusé dès le début du spectacle.
    DNA - (08/03/2015)
  • Le scénario tourne autour de Béatrice, qui projette avec son amie Annette de se rendre à une exposition. Célèbre avocat, son mari Me Alexandre Redder se rend, lui, au tribunal pour plaider une affaire très délicate. N’aimant nullement les avocats, la nouvelle bonne, Solange annonce l’arrivée d’un plombier pour réparer la baignoire. Ce dernier n’est autre qu’Albert, le père magouilleur et fantaisiste de Béatrice.
    Il vient lui annoncer son remariage avec Monique, une marchande de poissons en gros. Du même coup, il en profite pour lui soutirer un peu d’argent. Le procès ayant été reporté, Alexandre rentre à l’improviste alors que Béatrice avait fait passer son père pour un savant très renommé, effectuant des recherches en Afrique.
    Pour ne pas être découvert, Albert se voit contraint de se déguiser en tante Ernestine… » et c’est là que tout s’emballe et que quiproquos et situations ubuesques se succèdent pour le plus grand plaisir des amateurs de théâtre dialectal, qui seront encore surpris par l’arrivée inopinée d’un gangster, un peu proxénète, et d’un général en retraite, un peu gâteux.
    DNA - (25/02/2015)
  • "Alles Inclusiv" nous concocte une palette de personnages hauts en couleur et des rebondissements qui s’enchaînent sans temps mort... des textes drôles et incisifs,
    DNA - (20/02/2015)
  • La pièce de Bernard Eibel présent à Schirrhein lors de la première, tourne autour de la thématique d’enfants cachés.
    Une responsable administrative consciencieuse voire pointilleuse et le volubile psychologue de la protection de l’enfance, tentent de démêler une curieuse affaire d’adoption et mènent l’enquête. Ce contrôle va tourner à la tragicomédie pour son initiateur l’imaginatif Pierre et le fantasque Robert dans un numéro de duo hilarant.
    Ella et Léon gênés par des problèmes récurrents de prononciation de certaines lettres forment, eux aussi, une paire de personnages haut en couleurs.
    La maman et la voisine traversent les événements sans trop comprendre ce qu’il leur arrive.
    DNA - (20/02/2015)
  • Cette pièce en trois actes,avec des personnages atypiques, présente des retournements de situations peu ordinaires. Des scènes cocasses, des réparties cinglantes ainsi que de la manipulation et surtout beaucoup de rire, preuve que le public était comblé. L’histoire est celle de Béatrice, qui projette de se rendre à une exposition avec son amie Annette, tandis que son mari, le célèbre avocat Maître Alexandre Redder, devait se rendre au tribunal pour plaider une affaire fort délicate. Mais rien ne se passa comme prévu…
    Le public a été transporté dans des situations comiques, s’enchaînant les unes après les autres pour bien sûr une issue heureuse.
    DNA - (15/02/2015)
  • Il riait aux éclats , les larmes aux yeux, devant les scènes truculentes et les remarques pleines de quiproquos, ce public.
    Les rires et les applaudissements ont retenti dès les premières répliques. Ce qui fera dire aux comédiens : « Nous avons eu un super public qui, dès le départ, a bien rigolé et ensuite, tout au long de la pièce, c’était très agréable pour une dernière. »
    DNA - (09/02/2015)
  • ... Constance mène grand train. Un peu grâce à la générosité de ses deux amants Grégoire et Jean Claude qui pourtant ne se sont jamais rencontrés. Lucette, la copine, écoutant avec une certaine concupiscence l’inavouable histoire extraconjugale de son amie, se doutant fort qu’un simple chou rouge puisse bouleverser cet ordre établi. Mais voilà, trébuchant sur cet insignifiant légume Jean Claude allait se fouler la cheville l’obligeant un peu volontairement à garder le lit alors que la place était réservée pour Grégoire… La suite n’étant que quiproquos et scènes pleines de cocasseries. Ne sachant plus qui est qui, passant du mari de l’une à l’amant de l’autre, les deux galants ont malgré eux été l’objet d’une farce rondement bien menée et orchestrée. Pour couronner le tout, l’arrivée impromptue de la maman de constance et du mari de Lucette avaient de quoi pimenter les élucubrations des deux copines. Nul besoin d’attendre longtemps pour se plonger tout entier dans ce vaudeville à l’alsacienne. Le jeu scénique des comédiens participait pleinement à la construction d’une ambiance décontractée où la morosité était aussitôt remplacée par une cascade de rires...
    DNA - (28/01/2015)
  • Cette comédie a été jouée dans la salle des fêtes de Balgau, samedi 24 et dimanche 25 janvier, devant un public heureux et admiratif par la qualité de la présentation. C’est une belle pièce présentée par des acteurs de grande valeur, qui ont admirablement bien interprété les personnages.
    Cette comédie se déroule dans la salle à manger de Raymond Grund, agriculteur de son état . Il a mis son fils Julien à la porte. Mais celui-ci revient de temps en temps incognito chez sa sœur pour récupérer du linge propre. Malheureusement, il a oublié par mégarde ses baskets. Cette chaussure va éveiller la jalousie maladive de son père . Qui a un amant ? Sa femme Antoinette ? Sa sœur Colette ? Sa fille Nadine ou sa belle-mère Nelly ? Et qui est cet amant ? Didi, le représentant en machines agricoles ou Lucien le boulanger? La plus grosse des questions est: comment Antoinette va-t- elle lui faire passer sa jalousie ?
    Les nombreuses péripéties et les truculents dialogues qui en ont découlé, ont entraîné les spectateurs, qui ont vécu intensément cette pièce, dans des tourbillons de rires. De quoi passer des moments très agréables.
    DNA - (28/01/2015)
  • Vous prenez une sorte de veuve joyeuse, deux amants, un plombier qui passe, repasse, se fait bousculer, ne finit pas de réparer la baignoire, malgré toutes ces personnes qui se croisent, se décroisent dans cet appartement devenu, au fil du temps, un centre d’accueil, se métamorphosant même en… clinique privée (ce qu’il y a de plus privée !) et vous avez les ingrédients d’une farce exaltante, drôle, où les rebondissements se ramassent à la pelle, les situations cocasses également ; une farce truffée de semblants et de faux-semblants, un imbroglio étonnant et détonnant..
    DNA - (27/01/2015)
  • Une histoire folle, sorte de vaudeville à l’ alsacienne avec Grégoire , amant n° 1, et Jean- Claude , amant n° 2, de la délicieuse Constance qui, apparemment, aime le changement . Et puis , il y a aussi l’ alcool dans lequel se noie un mari trompé, des épouses qui se crêpent le chignon !

    Einer geht net zwei, d’nno werd’s sportlich est le titre à rallonge de cette pièce en trois actes. Du sport en perspective !

    DNA - (20/01/2015)
  • Devant une salle comble, la troupe théâtrale des sapeurs-pompiers de Saasenheim a présenté samedi soir sa pièce de la saison, « E halwi soej blieth nit stehn », une comédie en trois actes de Bernard Eibel.
    L’histoire se déroule à proximité d’une petite commune, où un camion chargé de viande de porcs se renverse sur l’autoroute et perd son chargement. Le journal local mentionne la disparition mystérieuse de demi-porcs congelés pendant la nuit.
    Dans la commune voisine, c’est l’effervescence puisqu’immédiatement deux fins limiers de la police viennent enquêter. Les soupçons se portent sur Marcel Stern, l’aubergiste et trésorier de l’association « Animation Villageoise ». Marcel est chargé de l’organisation de la fête du village annuelle. Seppel, son valet, met tout en œuvre pour éviter que les deux énergiques policiers ne mettent leur nez dans les affaires de son patron. La secrétaire de mairie, l’instituteur, la pharmacienne, même le curé et les autres membres du comité vont de surprise en surprise. Les voilà confrontés à Melle Zahler, jeune personne dynamique se disant enquêtrice pour une compagnie d’assurance.

    DNA - (19/01/2015)
  • Un titre qui en dit long , deux amants , deux épouses une maîtresse , un mari qui ne sait plus comment noyer son chagrin si ce n’est dans l’ alcool , mais surtout une « màma » qui vient y mettre son grain de sel et qui par -dessus tout , fait trembler tout ce petit monde . Un cocktail explosif qui, on l’aura compris , ne peut qu’engendrer quiproquos et situations délirantes. Doublé par le jeu scénique d’une équipe bien rodée, la pièce s’ annonce d’ores et déjà comme une parenthèse colorée en ce début d’ année 2015.
    DNA - (19/01/2015)
  • Un camion chargé de carcasses de porcs se renverse sur l’autoroute et perd son chargement. Le journal local mentionne la disparition mystérieuse de ces carcasses pendant la nuit.
    Dans la commune voisine d’Unterswiller, c’est l’effervescence puisque, immédiatement, deux fins limiers de la police viennent enquêter. Premier soupçonné : Marcel Stern l’aubergiste et trésorier de l’association « Animation Villageoise ». Marcel est chargé de l’organisation de la fête du village annuelle. Seppel, son valet, met tout en œuvre pour éviter que les deux énergiques policiers ne mettent leur nez dans les affaires de son patron. Quel jeu subtil joue Jeanne la voisine, curieuse et envahissante, de Marcel ? Il semblerait qu’elle ne soit pas étrangère à tout ce remue-ménage. La secrétaire de mairie, l’instituteur, la pharmacienne, même le curé et les autres membres du comité vont de surprise en surprise, les voilà confrontés à Melle Zahler, jeune personne dynamique se disant enquêtrice pour une compagnie d’assurance. Ces enquêteurs sont-ils sur la bonne piste ?
    DNA - (21/12/2014)
  • De l’ail contre les vampires
    ...une belle pièce en trois actes de Bernard Eibel, Lieb, Knowli un Fladermies (Amour, ail et chauve-souris). Une comédie présentée pour la première fois sur des planches puisque celle-ci n’avait été finalisée par l’auteur qu’en fin d’été dernier.
    L’histoire se déroule dans une pension de famille où des habitués amoureux d’une même fille et des curistes de la clinique voisine se renvoient des gousses d’ail à faire pleurer de rire l’auditoire. S’y mêlent un professeur, spécialiste de chauve-souris et une assistante qui croit aux vampires. Un couple souhaitant passer une nuit pleine de promesses et la marmite est porté à ébullition avec un goût d’ail persistant.
    S’en suivent des blessures, des morsures et des piqûres qui ne sont pas forcément attribuées à des vampires. Quoi que… En tous cas, l’affaire est rondement menée par les acteurs qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour faire rire l’auditoire.
    Un Solex d’antan qui pétarade au milieu de la salle et le tour était joué pour embarquer le public dans une histoire rocambolesque et mystérieuse. L’animation a été présente tout au long de ces deux représentations et les zygomatiques ont été mis à rude épreuve.
    DNA - (26/11/2014)
  • Les acteurs entrent en scène pour une désopilante histoire dans un hôtel de Ténériffe au début de l’été. Parmi les vacanciers, Émilie, venue avec sa sœur et son beau-frère, espère enfin trouver un mari. La famille allemande Sommer, qui a décidé de bronzer à fond, rencontre la famille Meyer constamment en quête de savoir ce qu’a « fait » le Racing, alors que Germaine et Paul, qui ont gagné leur séjour au loto, viennent de constater que la valise de Paul n’est pas arrivée. Ce dernier ne sait plus quoi inventer pour ne pas porter ses habits du dimanche. Tout cela se déroule sous les yeux du serveur Fernando et de la stagiaire Manuela, jusqu’au moment où certains constatent qu’ils se sont déjà rencontrés…
    Le public réagit très bien et applaudit longuement. Le metteur en scène Martial Heller explique : « Nous avons choisi cette pièce pour ses nombreux rôles et pour son thème exotique qui tranche avec la grisaille de l’automne.
    DNA - (21/11/2014)
  • Le réservoir des jeunes talents a ouvert le ban avec une petite comédie en un acte E drackigi Affär (Une sale affaire). Une scène qui se déroule en salle d’audience dans un tribunal où une mère et ses enfants sont confrontés à un couple aisé sur fond de dissimulation de sacs poubelle éparpillés dans la nature. Une audience comique où les deux camps se renvoient la balle au gré de réquisitoires contre-versés.
    DNA - (21/11/2014)
  • La comédie se déroule dans l’Hôtel LOS PALMERAS à TENERIFE entre le bar et la plage où vont se croiser différents personnages.
    Emilie et venue avec sa sœur Michèle et son beau frère Armand, à la recherche de l’âme sœur.
    La famille SOMMER venue tout droit d’Allemagne dans le seul but de bronzer au maximum.
    Germaine et Paul qui ont gagné leur séjour au loto du village et dont la valise tarde à arriver à l’hôtel.
    Sans oublier M MEYER, à la recherche de touristes alsaciens pouvant lui communiquer les résultats du Racing.
    Ceci va générer une série de situations cocasses sous les yeux de Fernando, le serveur et Manuella, l’employée de l’établissement.
    Strasbourg.curieux.net - (15/11/2014)
  • L’intrigue de la pièce décrit l’ascension dans la folie douce d’un couple heureux, Robert et Ella, dont chaque protagoniste ignore que l’autre avait un enfant d’une précédente union... Mystifications, travestissements sont les clés mots de cette comédie qui promet une belle soirée de rires.
    DNA - (12/11/2014)
  • L’histoire se déroule dans un hôtel à Ténérife, au début de l’été. Parmi les vacanciers, Émilie, venue avec sa sœur et son beau-frère, espère enfin trouver un mari. La famille allemande Sommer, qui a décidé de bronzer à fond, rencontre la famille Meyer, constamment en quête de savoir ce qu’a fait le Racing, alors que Germaine et Paul, qui ont gagné leur séjour au loto, viennent de constater que la valise de Paul n’est pas arrivée. Ce dernier ne sait plus quoi inventer pour ne pas porter ses habits du dimanche. Tout cela se déroule sous les yeux du serveur Fernando et de la stagiaire Manuela, jusqu’au moment où certains constatent qu’ils se sont déjà rencontrés… »
    DNA - (22/10/2014)
  • Chaos im Hause Entenmann:
    „Welche Schwiegermutter ist die beste Oma oder wie bringt man eine alte Schachtel zum gehen…?“
    Knapp 100 Besucher amüsierten sich über die Darsteller und das Stück "Alles wegen dieser alten Schachtel". Die Stimmung im Saal war ausgelassen und die Schauspieler blühten unter dem Gelächter der Zuschauer regelrecht auf, mit langanhaltendem Applaus dankte das Publikum den engagierten Darstellern.
    - (16/03/2014)
  • La pièce ponctuée par l’arrivée de vrais et de faux gangsters a tenu le public en haleine du début à la fin. Les rebondissements, quiproquos et situations inédites ont déclenché des rires à foison chez le nombreux public présent.
    DNA - (16/03/2014)
  • FILDERSTADT (red). Am Samstag, 15. März, feiert die Filderbühne im Bürgerhaus Sonne in Sielmingen Premiere mit ihrem neuen Stück „Alles wegen dieser alten Schachtel“, ein Schwank in drei Akten von Bernard Eibel. Alle Infos unter www.filderbuehne.de.
    Nürtinger Zeitung - (04/03/2014)
  • Die Filderbühne spielt: »Alles wegen dieser alten Schachtel«, einen Schwank in drei Akten von Bernard Eibel. Im Mittelpunkt des amüsanten Schwanks steht die böse Schwiegermutter Adelheid, die aus ihrer Abneigung gegen den Ehegatten Moritz ihrer Tochter Veronika keinen Hehl macht. Turbulent wird die Geschichte, als sich sowohl die Eltern von Veronika als auch von Moritz zu einem längeren Besuch anmelden. Das Zusammentreffen bringt dicke Luft mit sich, denn die beiden Schwiegermütter können sich nicht leiden ...
    Ist die Ehe der beiden überhaupt noch zu retten oder wird am Ende die streitlustige Schwiegermutter Adelheid triumphieren?
    Premiere des neuen Stücks ist am Samstag 15. März. Weitere Aufführungen sind vorgesehen am 21.03. ∕ 22.03. ∕ 29.03. ∕ 12.04. ∕ 13.04. ∕ 25.04. ∕ 26.04. Beginn ist freitags und samstags jeweils um 20 Uhr, sonntags um 18 Uhr.

    Stadtanzeiger ∕ Filder Extra - Nachrichtenportal für Stuttgart - (28/02/2014)
  • Les amateurs de théâtre dialectal qui se sont déplacés au foyer de Balschwiller ont dégusté sans retenue la première de Schlupf emol dri , de Bernard Eibel, une comédie en trois actes proposée par la section théâtrale de Balschwiller. Durant toute la pièce, le public a ri de bon cœur. Il faut dire que les acteurs sont brillants, les décors superbes et les costumes choisis avec soin.
    L'Alsace - (20/02/2014)
  • Le public a réagi au quart de tour, fous rires et applaudissements fusant à chaque bon mot ou jeu de scène, comme pour Jean-Luc, qui affirme qu’il vient « ici tous les ans pour des fous rires »
    DNA - (17/02/2014)
  • Une chaussure perdue met tous les protagonistes de cette histoire invraisemblable à rude épreuve et provoque toute une série de mini-drames dans la maisonnée du jaloux Raymond. « C’est un peu l’histoire de Cendrillon à rebrousse-semelle, parce qu’ici on ne recherche pas la belle, mais son prince charmant ! La pièce est alerte et les dialogues savoureux » , commente le président Éric Christen.
    L'Alsace - (13/02/2014)
  • Cette pièce raconte l’histoire d’une femme qui gère des chambres d’hôtes et qui vit avec son fils Albert, célibataire endurci ; ce dernier est donc obligé de côtoyer la gente féminine et malheureusement suite à une rupture amoureuse, il est allergique aux femmes ! Ajoutez-y une artiste peintre, un représentant de vin et son épouse, un stagiaire un peu taquin du lycée agricole, une drôle de coiffeuse myope comme une taupe, une demande de paternité de jumeaux, une porteuse de journaux colporteuse et surtout un couffin déposé sur l’escalier, et vous aurez tous les ingrédients nécessaires pour passer une bonne soirée.
    DNA - (11/02/2014)
  • Les amateurs ont pu se délecter avec les facéties de la famille Grund, dont les différents membres ont fait bien rire la salle avec leurs aventures. A commencer par le père, Raymond, un personnage ombrageux et maladivement jaloux, qui va entraîner toute la famille dans son délire à cause d’une malheureuse chaussure de sport abandonnée... dans la salle à manger. Un truculent représentant en machines agricoles, Didi, toujours à l’affût d’une bonne affaire, va en profiter pour vendre à Raymond toutes sortes de machines ou de pièges pour le satisfaire. Une brochette de femmes, toutes plus désopilantes les unes que les autres, complète le tableau, avec notamment Nelly dont les réparties pleines de bon sens font mouche sans coup férir.
    Cette comédie loufoque n’a pas offert le moindre temps mort tout au long des trois actes.
    DNA - (10/02/2014)
  • Avec la comédie en trois actes, de Bernard Eibel, intitulée « A halwi Söej blieht nit stehn », Les treize acteurs s’en sont donnés à cœur joie. Il faut dire que la pièce ne manque pas de rebondissements sur ce sujet plutôt insolite.
    L’histoire raconte les péripéties d’une association qui organise une
    « fête du rouleau de porc » et où, avant la fête, dans un camion accidenté manquent onze demi-bêtes congelées. Belle aubaine pour les organisateurs. L’un plus croustillant que l’autre, les personnages ne sont pas au bout de leurs surprises. Ont-ils quelque chose à voir avec cette disparition ? Le restaurateur et son valet ont deux policiers sur le dos, une énergique enquêteuse d’assurance les suit de près.
    La secrétaire de mairie, le maître d’école, le pharmacien, un autre membre de l’association, et même le curé trempent dans la combine sans trop le vouloir. La bouchère a des soucis avec tous ces quartiers d’animal qui déboulent au compte-gouttes dans son atelier. La femme du patron du restaurant regarde tout ça d’un drôle d’œil. La voisine, d’une curiosité envahissante, sème encore plus le trouble. Et si cette viande avait quelque chose en soi ?
    D’après les spectateurs, à la fin de la représentation, ce pressentiment est une certitude, à en juger par les rires et les applaudissements qui se déclenchent au fur et à mesure de l’action…
    DNA - (06/02/2014)
  • Les spectateurs étaient nombreux aux deux rendez-vous théâtraux de Schirrhein, la semaine passée. Les deux dernières représentations de la pièce Einer geht, mit zwei wurd’s sportlich de l’auteur de Reichshoffen Bernard Eibel seront données vendredi et samedi.
    Depuis plusieurs années, les responsables de la section théâtre alsacien de Schirrhein, Lina Walter et Gérard Martin, choisissent des pièces qui présentent un sujet moderne qui joue avec toutes les ficelles du rire sans pour autant tomber dans la facilité.
    DNA - (06/02/2014)
  • Durant toute la pièce, les comédiens ont entraîné les spectateurs dans une comédie délirante et pleine de rebondissements.
    L’histoire est simple : elle met en scène une mère et son fils un peu bourru et timide avec les femmes, propriétaires d’un gîte de campagne et proposant les services d’une coiffeuse.
    Un événement survient et tous se demandent ce que le fils a pu faire durant ses soirées lors de sa formation d’agriculteur à Obernai.
    Lors de cette représentation, les comédiens ont donné le meilleur d’eux-mêmes, de quoi ravir les nouveaux et les anciens adeptes du Bratchstalle Théâter.
    DNA - (06/02/2014)
  • ... Les acteurs ont embarqué le public dans une rocambolesque succession de situations hilarantes générées par une… chaussure de sport !...
    De situations cocasses en répliques assassines en passant par des jeux de scènes comiques, le spectacle à rebondissements burlesques a tenu le public en haleine... Le suspense reste entier jusqu'à la fin de la pièce...
    DNA - (05/02/2014)
  • Une mère âgée se retrouve seule chez elle, les enfants ont fait leur vie. Mais l’octogénaire Thérèse va tout faire pour éviter la maison de retraite : « In’s Altersheim bringsch mich nit ».
    Dans cette comédie de Bernard Eibel, les acteurs servent bien le texte, les dialogues sont pleins de finesse et de jeux de mots. Le jeu du couple Von Dertundo, en amoureux naïfs et décalés, est très extravagant mais finit par se rendre sympathique. Les affrontements entre les enfants sur le placement ou non de la vieille dame mettent en évidence les caractères et les tensions. Comment ne pas être interpellé par une telle situation ? Si on n’est pas hilare de bout en bout, c’est que le comique est souvent grinçant dans les situations caricaturales. Mais on se range vite du côté de la « vieille dame indigne »
    L'Alsace - (04/02/2014)
  • Raymond, fermier très jaloux, en rentrant d’une séance de conseil municipal, trouve une chaussure de sport chez lui. À qui est-elle ? Lucien le boulanger ou Didi le représentant en machines agricoles ?
    Et qui est courtisée par ce prétendant ? Son épouse Antoinette, sa sœur Colette, sa belle-mère Nelly ou sa fille Nadine ?
    DNA - (30/01/2014)
  • ...Cette pièce, en trois actes, sera l’occasion de retrouver les quiproquos et le verbe enjoué auxquels la troupe Sainte-Cécile de Battenheim a habitué les spectateurs.
    L'Alsace - (29/01/2014)
  • Dans un intérieur très moderne, la pièce de Bernard Eibel tournant autour de la thématique de l’infidélité féminine est traitée ici sans exagération grâce à une mise en scène habile.
    Constance et Lucette ont décidé, après quelques expériences matrimoniales malheureuses, de jouer aux croqueuses d’hommes. Bien vite, elles se rendent compte que ce n’est pas facile de jongler avec les amants. Aussi inventent-elles des subterfuges pour cacher la situation à l’excentrique maman et aux deux amants eux-mêmes.
    Les mésaventures des amants attendrissants, aveuglés par l’amour mais fort naïfs déchaînent des cascades de rires tout au long des trois actes de la pièce.
    Le dénouement inattendu concocté par l'auteur de la pièce présent à Schirrhein laisse le public qui a décliné le verbe rire à tous les temps, imaginer des suites possibles ou probables.

    DNA - (28/01/2014)
  • Une histoire rocambolesque axée autour d’une chaussure perdue qui met tous les protagonistes de cette histoire invraisemblable à rude épreuve et provoque une série de mini-drames dans la maisonnée. C’est un peu l’histoire de Cendrillon à rebrousser semelle, parce qu’ici on ne recherche pas la belle, mais son prince charmant… ça promet !
    DNA - (22/01/2014)
  • Cette pièce en trois actes met en scène une mère avec son fils exploitant une ferme et proposant un gîte et les services d’une coiffeuse. Le fils est un peu bourru et timide à l’égard des filles. Qu’a-t-il bien pu faire pendant ses soirées, il y a quelques mois, le temps de sa formation au lycée agricole d’Obernai?
    DNA - (04/01/2014)
  • Le titre, que l’on peut traduire par « Un amant ça va, deux c’est du sport ! », évoque à lui seul des situations dans lesquelles pourront se retrouver les personnages tout au long de la pièce.
    DNA - (21/12/2013)
  • Cette saison, les acteurs joueront une comédie en trois actes de Bernard Eibel, E halwi Söej blieht nit stehn. Il y sera question d’une « fête du rouleau de porc » dans un village, et l’approvisionnement en matière première sera pour le moins rocambolesque. La pièce ne nécessite pas moins de treize comédiens pour mener à bout cette histoire pas banale du tout, et la vie sur scène promet d’être plutôt mouvementée…
    DNA - (15/12/2013)
  • Pendant trois actes, les spectateurs vont de surprise en surprise, les situations rocambolesques se succédant à un rythme effréné dans cette pièce signée Bernard Eibel de Reichshoffen.
    «Alles inklusiv» est une belle comédie alsacienne, avec plein de situations comiques qui vont en époustoufler plus d’un.
    DNA - (22/11/2013)
  • Signée Bernard Eibel, originaire de Reichshoffen, « Alles inklusiv », cette comédie alsacienne, avec pleins de confusions et de situations comiques, dont le contexte met en scène les déboires et tribulations d’un couple d’Alsaciens en vacances aux Canaries, sort de l’ordinaire et permettra au public, le temps d’une soirée, de prolonger l’été.
    DNA - (15/11/2013)
  • Humorvoll ging es am Samstag im Gasthaus Gfrerer∕Lipp in Nadling bei Tiffen zu. Die Laienspielgruppe Zedlitzdorf führte die Komödie "Ein Platz im Stammbaum" auf.
    Kleine Zeittung - (09/04/2013)
  • Am 6. April 2013 wurde die Komödie in drei Akten "Ein Platz im Stammbaum" von Bernhard Eibel gespielt von der Laienspielgruppe Zedlitzdorf mit dem Obmann und Spielleiter Reinhold Gruber im Gasthaus Gfrerer∕Lipp in Nadling bei Tiffen aufgeführt.
    Kleine Zeittung - (08/04/2013)
  • À la levée du rideau, la pièce « Un alles waije dere Funzel » de Bernard Eibel, embarque rapidement les spectateurs dans un tourbillon de rebondissements et d’actions : un jeune couple mis à mal par l’intrusion insistante de la belle-mère, un bébé pour lequel tout le monde est aux petits soins, des prises de becs entre belles familles, les uns paysans, les autres citadins, et des quiproquos autour d’une horloge…
    DNA - (13/03/2013)
  • les juniors ont présenté un sketch In gueter Hand de Bernard Eibel. L’histoire d’un avocat qui a un rendez-vous hors de son cabinet… Son secrétaire en profite pour régler, à sa façon, différents dossiers en cours. Situation ubuesque, quiproquos et bons mots ont déclenché l’hilarité de la salle.
    DNA - (12/03/2013)
  • Christiane Lattezün, mère célibataire, est officiellement veuve de Sepp. Ses deux filles veulent se marier avec les fils de la brasserie Deckel, famille bourgeoise et très à cheval sur les principes. Mais il ne faudrait pas que les époux Deckel en sachent de trop quant à la situation de Mme Lattezün… cela pourrait ruiner les projets de noces.
    Ajoutons à cet ensemble de personnages une bonne qui évidemment connaît bien des secrets et voici le public embarqué dans un scénario où quiproquos et situations burlesques sont évidemment de mise, permettant aux spectateurs de passer de grands moments de rires et de détente.
    DNA - (05/03/2013)
  • Cette pièce met en scène Christiane Lattezün, mère célibataire, officiellement veuve de Sepp, dont les deux filles veulent se marier avec les fils de la brasserie Deckel, une famille bourgeoise bourrée de principes. Quiproquos et situations ubuesques sont évidemment de mise,...
    DNA - (26/02/2013)
  • L’histoire est plaisante, l’action bien menée, les rebondissements sont hilarants, les échanges sont truculents, les réparties bien tournées et le dénouement… sera connu en venant assister à l’une des prochaines représentations.
    DNA - (21/02/2013)
  • Cette sympathique comédie relate l’histoire d’une jeune fille revenue au village natal de sa mère pour retrouver son père qu’elle ne connaît pas. La mère n’étant pas certaine non plus de l’identité du fameux papa…
    DNA - (18/02/2013)
  • Le titre est un prétexte à une cure de rire bien bénéfique dans la grisaille hivernale. Avec en scène un ménage qui n’en est plus un, des entrées multiples de personnages, beaucoup de portes, un couloir, la pièce est parfois compliquée. Ainsi le public, très appliqué à ne rien perdre du fil de l’histoire, évite de couper l’élan des acteurs par des applaudissements spontanés. Mais les rires fusent car l’humour de l’auteur est bien servi par les acteurs et le texte, sans excès d’effets.
    Le quiproquo burlesque s’installe progressivement ponctué de réparties cocasses qui usent du double langage du dialecte, comme cette « Funzel » indéfinissable. Jalousie, rivalité entre belles-mères aveuglées par leur amour débordant, complicité entre hommes et manœuvres souterraines, finiront par défaire les mailles de l’intrigue et la chute réconciliera les couples. Comme convenu, lorsque le rideau se referme, le public repart le cœur plus léger.
    L'Alsace - (08/02/2013)
  • D’entrée de jeu, la situation est compliquée : Clément veut divorcer de sa femme Evelyne, mais celle-ci exige un remplaçant...
    Des situations cocasses qui promettent d’entrée de jeux une belle soirée agitée pour les zygomatiques.
    DNA - (07/02/2013)
  • La pièce tourne autour du divorce des deux personnages centraux et elle regorge de rebondissements et de quiproquos, ce qui explique son succès lors des représentations antérieures.
    DNA - (03/02/2013)
  • D’un bout à l’autre de la pièce les spectateurs se tordent de rire et des salves d’applaudissement crépitent tout au long des trois actes de cette comédie...
    Gag, quiproquo, gestuelle, comique de mot, de situation et de réplique, forment une agréable trame pour cette comédie admirablement maîtrisée par ces dix acteurs...
    DNA - (28/01/2013)
  • Dès l’ouverture du rideau, le décor est planté: Sophie Heller, la patronne de la brasserie Hopfetropfe, se trouve dans une situation bien inconfortable sous la pression de Mlle Haas, une secrétaire « speed » en manque de patience. Et pour cause, la situation financière de l’établissement se dégrade et le frère de la patronne, Julien, copropriétaire à 30 % est incapable d’évaluer la gravité de la situation avec ses allures de patron gigolo aux cheveux longs et lunettes de soleil. Tante Maria, la 3 e actionnaire ne sera pas non plus d’un grand secours.
    Vendre la brasserie serait une solution mais l’opération n’est pas possible par la faute d’un contrat la liant à l’abbaye de Waldstein, propriétaire des terrains. Un contrat bien gênant car de son côté, l’abbaye est elle aussi en quête de liquidités pour renflouer ses caisses. Le temps presse devant la menace financière. Le père Paul s’évertue à éviter le sacrilège que représenterait la vente d’un retable de l’abbaye. Sous l’œil incrédule de Gérard Dach, l’éternel inspecteur de police stagiaire, les événements vont s’emballer avec la complicité de Jeanne, l’envahissante femme de ménage et l’apparition de la divine Hortense, obnubilée par un concours pour gagner un voyage autour du monde...
    DNA - (26/01/2013)
  • Comme à son habitude la troupe ne parle guère du scénario. « C’est une histoire de famille à laquelle viennent se mêler, le temps d’un week-end, les parents respectifs de l’ancien couple ; les deux belles-mères ne s’apprécient guère » consent à préciser André qui endossera le rôle de l’horloger, car, et seuls ceux qui verront la pièce en sauront la raison, une horloge se trouve être le fil rouge de l’intrigue.
    Quiproquos inévitables, situations inextricables, les fous rires sont garantis. « Même nous, on a parfois du mal à savoir où en est la pièce et on a beaucoup de mal à rester sérieux lors des répétitions » reconnaît André.
    DNA - (25/01/2013)
  • Au menu, « Ve’kauft word nit ! » (On ne vend pas !), une comédie en trois actes de Bernard Eibel qui relate sans concession les dérives engendrées par la convoitise et l’attrait de l’argent, avec en prime un zeste de reliquat sentimental....
    DNA - (21/01/2013)
  • Le public sera embarqué dans un spectacle où les scènes plus cocasses les unes que les autres se succèdent à un rythme élevé pour une soirée théâtrale dans la pure tradition alsacienne.
    DNA - (10/01/2013)
  • "Un alles waije dere Funzel" pièce où le quiproquo est à nouveau de mise : la jalousie dans le couple, les relations délicates avec les beaux-parents, le grain de sel de la bonne, les petites annonces, les facéties des grands-pères, la rivalité des grands-mères…
    Bulletin municipal Bossendorf - (04/01/2013)
  • ...Ich hà àlles ràngiart est une vraie folie en trois actes. Et à l’alsacienne s’entend ! Des situations extravagantes, incongrues à vous donner le tournis !...
    L’histoire est tellement invraisemblable qu’on se demande où tout cela va mener ! Certes, Bernard Eibel est un maître du genre, mais cet opus-là est quelque peu tiré par les cheveux. Pourtant, la salle remplie comme un œuf, a semblé apprécier...
    Finalement, à la sortie de cet imbroglio infernal, tout se termine en beauté, comme si souvent dans ce genre de « chef d’œuvre » !
    DNA - (02/12/2012)
  • Jouant sur différents registres comiques, la comédie enchaîne des situations cocasses propres au théâtre en dialecte.
    Si d’entrée de jeu la situation est claire, Clément veut divorcer de sa femme Évelyne mais celle-ci exige un remplaçant, la suite se révélera plus confuse. Entre les vrais-faux prétendants, Vincent, Tino et Archi, se glissent les outsiders comme Richard, Thomas et Sylviane, c’est de main de maître que Mme Schnellbinder de l’agence matrimoniale « Bepp un Hepp » (ça colle et ça tient) mène la danse.
    S’y rajoutent l’amour aveugle de Sophie et les élucubrations de la jeune Rachel, et la coupe est pleine pour une soirée débordante de rires...
    DNA - (23/11/2012)
  • Ich ha alles rangiert, de Bernard Eibel, conte non la descente aux enfers, mais l’ascension dans la folie douce d’un couple heureux, Robert et Ella, dont chaque protagoniste ignore que l’autre avait un enfant d’une précédente union… Une grimpette qui vire à l’hallucination collective si l’on ajoute le brave ami Pierre -celui par qui le "dérangement" arrive et le chassé-croisé d’intervenants suscités par la trouvaille "géniale" d’Ella, qui pour pouvoir avouer à son mari, mais à demi-mot, va essayer d’"adopter" sa fille authentique !
    Pierre travaille au service d’adoption, mais fonctionnaire consciencieux, il ne pourra rien faire sans l’aval de la rigide enquêtrice de la DASS Agathe flanquée, ça ne s’arrange vraiment pas, d’une psychiatre évaporée et pérorante dont le nom sonne comme celui d’un fusil d’assaut, Yvonne Kalaschnitsky.
    Le comique de situation est omniprésent, les répliques de plus en plus folles -Ah ! la cueillette des "Erdbeeren in Island" !- tempérée par celles de la grand-mère dont les apparitions sporadiques font mouche, le metteur en scène Philippe Ganzer a ménagé quelques plages de délire jubilatoires, dont le paroxysme est atteint par l’homérique bataille de… sacs à mains entre Robert et Pierre, grimés en mégères pour les besoins de la cause. Conscient de l’impact, Pierre n’hésitera pas à dévoiler ses mollets de campeur pour… remonter son collant ! Même en dialecte, cela restera un "must see".
    De l’entropie naît l’organisation, dit la Science, au théâtre aussi, surtout quand on ajoute une pincée de sentiment, et on laissera aux futurs spectateurs la surprise de la fin où selon le code, tout sera malgré tout "rangiert". La rigidité n’est pas toujours celle que l’on croit.
    DNA - (20/11/2012)
  • L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adultes d’un premier mariage. Mais aucun des deux ne connaît l’existence de l’enfant de l’autre.
    Cependant, chacun des deux s’étant fait passer pour beaucoup plus jeune qu’il ne l’est en réalité, il leur est impossible de confesser qu’ils ont déjà de si grands enfants… Cette famille modèle résistera-t-elle aux investigations des inspecteurs diligentés par l’administration, surtout quand apparaîtront les deux enfants ? Résultat : un enchaînement de situations cocasses qui déchaînent des fous rires.
    Le Républicain Lorrain - (18/11/2012)
  • Un couple veut adopter un enfant et rencontre bien des difficultés avec les réseaux sociaux. Est imaginé alors un scénario absolument déjanté où les mutations d’identité sont si nombreuses que le spectateur ve devra pas oublier une miette de ce pseudo-drame au risque d’en perdre le fil . Evdemment le spectacle est épicé de situations scéniques délirantes. La comédie de Bernard Eibel est servie par une brochette d’acteurs très bien installés dans leurs rôles.
    L'Alsace - (18/11/2012)
  • ...Est imaginé alors un scénario absolument déjanté où les mutations d’identité sont si nombreuses que le spectateur ve devra pas oublier une miette de ce pseudo-drame au risque d’en perdre le fil . Evdemment le spectacle est épicé de situations scéniques délirantes.
    L'Alsace - (18/11/2012)
  • « Ich ha alles rangiart » (J’ai tout arrangé), comédie en trois actes de Bernard Eibel, raconte les tribulations du couple Sewebein où chacun, sans le savoir, a eu un enfant d’une précédente union. Pour pallier à cette situation on veut faire croire à une éventuelle adoption et Pierre, fonctionnaire et ami du mari, se propose de tout « arranger ». L’intrigue de cette comédie, alambiquée à souhait, s’emballe et provoque imbroglios, quiproquos et rebondissements hilarants et permet aux comédiens de s’en donner à cœur joie...

    DNA - (17/11/2012)
  • Les spectateurs ont été plongés dans des situations cocasses, pleines d’intrigues, d’embrouille chez un couple recomposé. Un homme d’affaires et son épouse, ont respectivement un fils et une fille, d’âge adulte, issus d’un premier mariage. Mais voilà chaque conjoint ignore cette situation. Alors va falloir clarifier les choses et régler le problème. Le public assiste pendant deux heures à des scènes, bien marantes, déchaînant des fous rires à répétition. Finalement tout est bien qui finit bien. Fous rires garantis lors de cet après-midi détente.
    Le Républicain Lorrain - (05/11/2012)
  • Il n’est pas aisé de mener grand train dans un superbe appartement, sans revenus ni profession. Constance a pourtant trouvé la solution, faire tourner la tête d’un riche PDG d’une fabrique de saucisses, ainsi que celle d’un grand maraîcher de la région. « Einer geht mit zweï word’s sportlich » de Bernard Eibel, parle de la crise et des difficultés à gérer une petite entreprise de taille « extraconjugale », de délocalisations et restructurations des couples. Un vaudeville effréné, où il est facile de passer pour un autre sans même le savoir, où une simple coupure d’eau peu engendrer l’hystérie du voisinage !
    DNA - (30/10/2012)
  • L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adulte d’un premier mariage. Mais ils en ont perdu la trace et souhaitent de voir ce qu’ils sont devenus. Pour y parvenir, ils vont multiplier les tours de passe-passe qui ne feront qu’embrouiller un peu plus la situation. Ceci, malgré l’intervention d’une assistante sociale et d’un psychologue. Résultat : un enchaînement de situations cocasse qui déchaine des crises de fou rire.
    L'Alsace - (06/04/2012)
  • La visite de courtoisie a alors duré plus longtemps que prévu. Cette intrusion dans le quotidien des fermiers a provoqué maintes tensions et situations cocasses, au point que le conseil de famille a dû faire preuve d’imagination et user de subterfuges, pas toujours habiles, pour les déloger au bout de quinze jours.
    DNA - (25/03/2012)
  • D’Wohrsaawere met en scène l’histoire d’un industriel en pâtisserie, André Wolf qui aspire à passer sa retraite en toute sérénité au fin fond de la campagne. Il tombe amoureux d’une vieille bâtisse et l’achète. Malheureusement, il ignore qu’une servante Charlotte Wisskrüt— au passé un tant soit peu agité y habite en usufruit— et en mémoire d’une lointaine connaissance masculine irlandaise, joue tous les jours de la cornemuse et ce une heure durant.
    Étant diseuse de bonnes aventures, la boule de cristal n’a pas de secrets pour elle, surtout lorsque l’on apprend qu’elle consulte le courrier de ses clients à leur insu avec le concours de Max (Alain Kropp) son amoureux fou de facteur.
    Mais André qui est persuadé qu’on peut tout obtenir en y mettant le bon prix, voudrait « vivre en toute tranquillité, sans bruit ni voisins intempestifs ». Qui de ces deux têtes de mules aussi intransigeante et têtue l’un que l’autre va finir par céder ?
    C’est ce qu’on apprend au troisième acte de cette comédie qui se termine avec une fin bien loin de ce que l’on pouvait deviner !
    DNA - (22/03/2012)
  • ... une agréable comédie assez loin des grosses farces et comédies, mais intelligemment parsemée d’humour, pleine de surprises sur fond de scènes cocasses agrémentées de répliques bien ajustées et jeux de mots bien tournés...
    DNA - (22/03/2012)
  • La pièce en trois actes de Bernard Eibel intitulée E huddel uff’s Schollemeyer’s hoft, truffée de gags, a soulevé l’hilarité générale.
    L'Alsace - (20/03/2012)
  • ... Les seuls qui pourront rire aux éclats de ces situations folles, ce sont évidemment les spectateurs ! À chaque reprise de cette comédie hilarante, on remplit ses valises de rire et de bonne humeur.
    DNA - (18/03/2012)
  • Ces pérégrinations autour de cette chaussure de basket oubliée par un mystérieux visiteur nocturne ont tenu en haleine les spectateurs des trois premières séances. Jalousie, recherche de la «vérité» et vie quotidienne sont les prétextes à nombre de situations cocasses et de répliques savoureuses... jusqu’au dénouement de cette comédie de mœurs prétexte à quiproquos et dialogues anecdotiques.
    DNA - (15/03/2012)
  • E huddel uff’s schollemeyer’s hoft est une pièce comique en trois actes écrite par Bernard Eibel. L’action se passe à la ferme Schollemeyer, et les gags hilarants se succèdent tout au long de la représentation. Tous attendent que le « vieux » passe la main. Mais ce dernier y met un certain nombre de conditions. Et pour être certain de ne pas se tromper dans son choix, il échafaude un plan qui mettra tout ce petit monde en effervescence.
    Des situations très inattendues, des fous rires garantis, un excellent moment de détente et de pur bonheur pour les amateurs de théâtre en dialecte alsacien.

    L'Alsace - (13/03/2012)
  • Durant les trois actes, on n’aura pas le temps de souffler tellement les quiproquos, les petits mensonges, les petites querelles et autres jalousies s’aditionnent dans un méli-mélo indescriptible.
    L'Alsace - (08/03/2012)
  • Comment faire quand on ne veut pas s’encombrer d’un bébé ? Adopter un enfant, bien sûr! Facile, si on a dans ses relations un fonctionnaire qui travaille à l’Office de l’Enfance. C’est le cas de Pierre, qui va tout arranger. Il va tout faire pour être agréable à ses amis Robert et Ella et hâter les événements...
    Il les rajeunit tous les deux, ajoute des composantes tragiques à leur vie afin de donner de cette famille une image idéale, en s’inspirant des personnages d’un roman, « Mon cœur retourne à Illhaüsern ». C’est sans compter l’intrusion de Léon, le fils de Robert, et de Vivi, la fille d’Ella, que chacun a toujours caché à l’autre…
    DNA - (07/03/2012)
  • Durant les trois actes de cette comédie hilarante écrite par Bernard Eibel, les spectateurs ont été tenus en haleine et ils ont constamment applaudi les innombrables cocasseries sur scène.
    À la sortie de la pièce, on entendait qu’une seule phrase : « On a bien ri ce soir ».
    L'Alsace - (06/03/2012)
  • "E huddel uff’s schollemeyer’s hoft" est une pièce comique en trois actes écrite par Bernard Eibel. L’action se passe à la ferme Schollemeyer, et les situations cocasses se suivent tout au long de la représentation. Tous attendent que le « vieux » passe la main. Mais ce dernier y met un certain nombre de conditions. Et pour être certain de ne pas se tromper dans son choix, il échafaude un plan qui mettra ce petit monde en effervescence.
    Une succession de gags qui feront oublier au public tous les soucis quotidiens...
    DNA - (29/02/2012)
  • Sans s’attarder sur le thème récurrent de la pièce, cette «Wiwerfìndigkeit», cette misogynie qui poursuit le personnage principal,... on évoquera ces personnages savoureux, en pension dans les chambres d’hôte de la ferme, qui gravitent autour du paysan et qui ne sont peut-être pas d’innocents plaisanciers... La pièce regorge de pittoresques expressions telles : «d’Wiwer lersch emmer no d’r Hochzitt kenna», ce n’est qu’après le mariage que tu apprends à connaître les femmes, ou encore, « dü lauifsch m’r no wiä d’r Fuchs ìn da Hien’r », tu me suis comme le renard derrière les poules et autres trouvailles dignes d’un « Audiard du dialecte »!
    DNA - (28/02/2012)
  • Schlupf a mol inne ! , ( Enfile-moi cette chaussure), une comédie dialectale, écrite par Bernard Eibel, se nourrit de la jalousie maladive d’un fermier, persuadé d’être trompé par son épouse.
    À tort, ou à raison, la chaussure de basket trouvée à la maison, laisse planer quelques doutes sur l’intrigue de la pièce. À qui peut-elle appartenir ? Y a-t-il amant sous roche ? Famille et amis, en toute fraternité, jettent de l’huile sur le feu de la discorde et les situations cocasses s’enchaînent.
    L'Alsace - (28/02/2012)
  • ...Dans ce club de vacances le public pourra suivre les péripéties de clients divers et variés, de ceux qui veulent rester calmement dans leur coin à ceux plus exubérants. Des Alsaciens venus chercher le dépaysement à ceux rassurés de trouver des compatriotes. Dans ces clubs de vacances, les clients viennent parfois pour leur prix avantageux ou pour trouver l’âme sœur. Autant dire que durant trois actes, la scène promet de s’animer de rencontres atypiques, de situations rocambolesques et comiques. Le public ne manquera pas d’aller de surprise en surprise....
    DNA - (24/02/2012)
  • « Vadderschàft Sàmba » raconte l’histoire improbable d’Albert, un paysan célibataire et misogyne vivant avec sa mère et dont plusieurs femmes affirment qu’il est le père de leurs enfants.
    Les vacanciers à la ferme et autres personnages du village veulent tout savoir sur cette histoire de paternité et ne manquent pas de faire des suppositions et remarques qui ne font qu’empirer les colères et sautes d’humeur d’Albert. La mère de celui-ci lui remonte les bretelles et lui demande d’assumer ses actes tandis que son stagiaire du lycée agricole se concentre plus sur le baby-sitting que sur les travaux de l’exploitation.
    L'Alsace - (23/02/2012)
  • Fil conducteur de cette comédie, la jalousie causée par un mystérieux visiteur qui a laissé des traces de son passage sous la forme d’une chaussure de sport.À partir de là, le propriétaire de lieux, jaloux comme un tigre, échafaude un plan pour mettre un terme aux agissements de celui qu’il soupçonne de rendre visite à sa femme.Le scénario qui en découle est prétexte à nombre de situations cocasses, de répliques bien dans la tradition du théâtre alsacien.
    DNA - (22/02/2012)
  • Sur une plage de Ténérife, à l’ombre des palmiers, se prélassent des touristes dont certains ne passent pas inaperçus ! Les uns sont à la recherche de l’âme sœur, les autres du bronzage parfait, d’autres encore de vacances pas chères… Certains veulent la compagnie de compatriotes alsaciens, d’autres cherchent surtout à les éviter.
    Une valise égarée, et ces vacances tant attendues se trouvent gâchées. Chacun est là, avec ses manies et ses travers, pour le plus grand plaisir des spectateurs qui rient de toutes ces querelles, maladresses et malentendus,...
    DNA - (18/02/2012)
  • Cette pièce de Bernard Eibel a tenu le public en haleine du début à la fin avec ces quiproquos et situations inédites pontuées par l'arrivée de vrais et de faux gangsters...
    DNA - (02/02/2012)
  • ...Cette comédie met habillement en avant les effets de langage du dialecte : jeux de mots et situations cocasses offrent aux spectateurs un bon moment de rire...
    DNA - (02/02/2012)
  • ...Dans cette nouvelle comédie en 3 actes, où toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, l’humour et la dérision sont omniprésents avec des situations et des quiproquos cocasses, mis en relief par la truculence des dialogues. Une cure de rire vivement recommandée pour fuir la morosité du quotidien, sans aucune contre indication...
    DNA - (23/01/2012)
  • Le célibataire endurci se voit imputer la paternité de plusieurs enfants après avoir participé à un stage agricole au lycée d’Obernai. Un comble pour lui qui déteste les femmes et les enfants depuis une ancienne histoire d’amour qui s’était mal terminée. Comme dans un thriller, le suspense tient jusqu’au dénouement très surprenant. Tout commence avec l’arrivée d’un bébé tombé du ciel à la ferme. Puis les péripéties s’enchaînent sur un rythme délirant, tous les hôtes apportant leur grain de sel...
    DNA - (19/01/2012)
  • Pour les nombreux amateurs de théâtre alsacien, intrigués par le titre dialectal de la pièce, dont l'expression « Funzel », il faut préciser que l'auteur a utilisé une métaphore pour désigner à la fois une horloge (tocante) qui intervient dans le scénario et pour désigner ironiquement la belle-mère (toquée).
    DNA - (12/01/2012)
  • ...C’est une histoire de famille monoparentale très actuelle. Christiane Lättatzün est la veuve de Sepp, dont le portrait est suspendu dans la salle de séjour. Animatrice d’une émission culinaire elle est restée célibataire, jusqu’à ce que ses deux filles projettent d’épouser les fils de la brasserie Deckel, dont la veuve est très à cheval sur les principes. La situation familiale de Christiane devient alors un problème… à suivre.
    DNA - (11/01/2012)
  • Sous le tableau de Sepp, portrait figé d'un être bedonnant à l'allure sympathique, se déroule de drôles de choses dans la cossue salle de séjour de la famille Lättezuhn. Une famille monoparentale (dans l'air du temps) régit par Christiane soit-disant veuve, chanceuse de surcroît. Le trouble dans l'harmonie familiale survient car ses deux filles veulent se marier… Pourquoi faire ?, demande la mère à l'instar de Jeanne la gouvernante et amie et de la famille. Jeanne qui sait bien des choses et ne manque pas de commentaires acerbes.
    DNA - (26/11/2011)
  • L’intrigue nous livre les péripéties amoureuses de Christiane Lättatzun, veuve de Sepp, animatrice d’une célèbre émission culinaire à la télé, qui est toujours un cœur à prendre. Ses deux filles souhaiteraient épouser les fils de la brasserie Deckel. Or Mme Deckel ne doit pas connaître la situation matrimoniale de Christiane afin de ne pas compromettre les unions envisagées…
    DNA - (08/11/2011)
  • Vendredi soir dernier, dans une salle bien remplie, cette pièce en trois actes de Bernard Eibel, présentée par l'Association Théâtre et Loisirs d'Aspach-le-Haut, a déclenché des cascades de rires dues à des successions de quiproquos et des situations cocasses.
    Un sujet peu banal et un peu farfelu que les douze comédiens amateurs, bien dans leur personnage, mènent tambour battant. Imaginez Mesdames, vous consignez votre mari, un peu comme un enfant remis à la crèche, et partez vaquer à vos occupations.
    Seulement, voilà, le grain de sable s'infiltre chez les hommes qui en profitent pour bien s'amuser dans le dos de ces dames. Qui des femmes ou des hommes sont les plus à plaindre ? Les hommes consignés ou les femmes libérées ?

    La consigne pour hommes, ça peut fonctionner, mais attention, gare aux maris malins...
    DNA - (18/03/2011)
  • es douze comédiens amateurs ont mis tout leur cœur au service de ce nouveau service social - la consigne à maris - plutôt farfelu, en collant au plus près à la peau de chaque personnage.
    L’intrigue se tisse progressivement, au fil des trois actes, au cours desquels les rebondissements se succèdent, jusqu’au dénouement final.
    Les maris sont les plus à plaindre, car ils ne savent pas comment tuer le temps pendant que leurs épouses se frottent les mains, faisant leurs emplettes à leur guise. Mais cela se retournera contre elles et les « pauvres maris » s’en donneront à cœur joie, à leur tour, dans leur prétendue consigne. Leurs épouses n’en reviennent pas et ce retournement de situation tiendra l’assistance en haleine jusqu’au bout.
    L'Alsace - (16/03/2011)
  • Et si pour de vrai, dans la vie d’aujourd’hui tout va de travers, il ne faut pas louper l’occasion de l’oublier un peu en allant voir comment s’en sortent d’autres, ces personnages de Bernard Eibel tellement réels...
    L'Alsace - (06/03/2011)
  • « D'Manner Consigne ». Avec un tel titre, on imagine déjà combien la vision de l'égalité hommes-femmes sera égratignée. Les clichés seront, pour sûr, largement exploités pour donner lieu à bien des scènes cocasses, à des jeux de mots et à des expressions qui occasionneront de nombreux rires.
    La pièce raconte l'histoire d'Yvonne. Elle a ouvert un magasin un peu particulier puisqu'il s'agit d'une consigne pour hommes. Les femmes peuvent y déposer leurs maris et s'adonner tranquillement au shopping et autres occupations.
    La maman d'Yvonne, Claire, doit initier ces hommes aux tâches ménagères, et plus particulièrement, au repassage. Charel, le mari d'Yvonne, est en quelque sorte le cobaye de cette expérience inédite. Il doit essuyer les plâtres en jouant le premier client.
    Les femmes vont-elles récupérer leurs maris en bon état ?
    DNA - (26/02/2011)
  • ...Une pièce comique en trois actes, pleine de rebondissements et de quiproquos qui déclenchèrent le rire chez un nombreux public, fidèle et connaisseur....
    DNA - (26/02/2011)
  • Il s’agit d’une comédie en 3 actes de Bernard Eibel intitulée « Ich süech a Mann fuer mini Frau ». Le rire est garanti tant la pièce est cocasse et pleine de rebondissements. La scène débute au moment ou Évelyne désespérée vient d’apprendre par son mari lui-même qu’il a une maîtresse et qu’il demande le divorce. Ce moment de désespoir passé, celle-ci est d’accord pour divorcer mais à la seule condition que Clément lui trouve un nouveau mari et surtout que celui-ci lui plaise.
    L'Alsace - (18/02/2011)
  • ...La pièce suit les déboires des différents personnages confrontés à la succession de Fritz le père. Celui-ci échafaude un plan machiavélique pour observer de son vivant, le déroulement des choses après sa mort... Remuante à souhait, la pièce est servie par des acteurs à la performance hilarante et réjouissante. La salle comble a succombé aux rebondissements successifs de cette histoire improbable. Bonne dose de rire...
    DNA - (29/01/2011)
  • ...une histoire pleine de rebondissements et de situations comiques. Un chatelain poursuivi par l'érotomanie d'une cantatrice, dépassé par ses débordements et réactions hystériques sont autant de sources de malentendus et de scènes désopilantes. Un beau-frère, inventeur illustre, créateur e la plus belle rose et vivant dans son monde, apporte cette dimension délirante qui nourrit un vaudeville de belle facture...
    DNA - (25/01/2011)
  • Ech han weder kenna làcha! Ech han mich schun lang nemm so amüsiert!" Voilà les réactions qu'on pouvait entendre à la sortie. Et si on pouvait ça et là distinguer quelques larmes, c'était de rire, naturellement. Mais de quoi s'agit-il donc? "S'Dantanascht", comédie de Bernard Eibel apparaît comme le meilleur remède contre la morosité et le temps gris de ce mois de janvier. Une succession de quiproquos entre tantes qui n'en finissent pas d'arriver et trois hommes qui n'auraient pas dû arriver... Nous n'en dirons pas plus...
    DNA - (20/01/2011)
  • Les débuts s'annoncent chaotiques dans une trame complexe, avec des situations inextricables et des combines louches du personnel de l'établissement. Tout va mal dans cette structure sociale des Tilleuls : le cuisinier renvoyé est remplacé par un traiteur qui livre de maigres repas sans saveur, l'infirmier masseur fait subir des séances de sport exténuantes. Que trame la direction ? Heureusement que les «vieux» ont plus d'un tour dans leur sac pour déjouer le complot.
    DNA - (17/01/2011)
  • ...Écrite par l'auteur Bernard Eibel de Reichshoffen, cette pièce en trois actes met en scène les déboires et tribulations d'un couple d'Alsaciens en vacances aux Canaries. Après avoir gagné un séjour sur l'île de Ténériffe « tout compris », Paul et Germaine Bass vont apprendre à leurs dépends ce que l'on peut entendre par « Alles inklusiv » : perte de bagages, rencontres inattendues, situations cocasses et quiproquos sont autant de ressorts à l'action et de prétextes pour s'amuser...
    dna - (24/11/2010)
  • Une histoire à rebondissements où chaque personnage tient sa place dans un imbroglio de situations hilarantes... Le public est ravi et rit des bons mots et du jeu des acteurs qui sont salués par des applaudissements nourris.

    DNA - (26/10/2010)
  • ... Cette pièce est une comédie en trois actes de Bernard Eibel, un auteur maintes fois interprété par la troupe avec à chaque fois un énorme succès, car les pièces de cet auteur s'intègrent facilement dans la troupe. La pièce se joue dans un domaine viticole, géré par Carine avec l'aide de son chef d'exploitation et des ouvriers Guschtel et Seppel ainsi que de la femme de ménage et cuisinière Mathilde. La situation financière de l'exploitation est dans le rouge, ce qui amène l'intervention de l'huissier Marcel Babber et la convoitise de la concurrente, Fernande Willnochmee. Les arrivées de Micheline et du clan du château Goldenberg, Victorine du Raaweblat de son neveu Gilles et de sa copine Judith ainsi que l'ami de Gilles, Benoît. Toutes ces présences compliquent encore plus la situation et entraînent des quiproquos et scènes cocasses tout au long de la pièce. Tout y est pour faire passer une agréable soirée aux spectateurs.
    DNA - (22/10/2010)
  • ...Le public est embarqué dans une série de rebondissements, de gags, de quiproquos où finalement le bon sens paysan va l'emporter en dépit de l'agent de la banque et du notaire...
    DNA - (04/03/2010)
  • Dynamique et rebondissante, cette comédie loufoque n’a pas ménagé le moindre temps mort tout au long des trois actes.
    L'Alsace - (04/02/2010)
  • L’euro est là ! Il faut à présent que les gens changent leurs derniers francs tant qu’ils ont encore une valeur marchande ! C’est alors qu’arrivent les choses les plus folles ; Élise et Georges, son mari, « rachètent » la ferme d’Oscar, le père d’Élise, alors qu’ils l’ont déjà pris en viager depuis longtemps ! Vickes Langstricher et sa Madeleine, rachètent à Oscar avec un matelas rempli de « blé noir », la vieille masure tombant en ruine et dans laquelle ils vivent !
    Un mystérieux personnage veut profiter de ce changement de monnaie pour acheter à Oscar la colline des Noisetiers pour quelques francs. Il faut dire que Babette, la petite-fille d’Oscar, a fait une découverte archéologique dans une caverne située sous cette colline.
    Arrive le notaire pour la rédaction des actes, mais Oscar flaire quelque chose et se fait passer pour mort. André, le valet de ferme, prend la place d’Oscar pour les signatures mais uniquement pour pouvoir « laver » ses économies ! Oscar a-t-il raison de se méfier ?
    En tout cas, ces situations ne peuvent qu’engendrer de bonnes occasions de rire pour les spectateurs.
    L'Alsace - (04/02/2010)
  • ...Cette banale chaussure isolée éveille sa curiosité et de questions idiotes en réponses sottes, Raymond se persuade que sa femme Antoinette a un amant. Dès lors sa jalousie aussi sournoise qu'injustifiée va miner la quiétude de cette famille et son entourage car Raymond n'a qu'une idée en tête : trouver ce Schlappe Casanova...
    DNA - (04/02/2010)
  • ... Dynamique et rebondissante, cette comédie loufoque n'a pas ménagé le moindre temps mort tout au long des trois actes. Les spectateurs ont ri de bon coeur, souvent aux éclats...
    DNA - (02/02/2010)
  • ... une oeuvre de Bernard Eibel tout en finesse où situations cocasses et répliques inattendues alternent à propos d'histoires de location et d'intrigues amoureuses...
    DNA - (02/02/2010)
  • ...Bernard Eibel met en scène une maison de retraite avec l'ensemble des acteurs qui occupent habituellement les lieux. Directrice, médecin, animateur et bien-entendu les seniors. Un établissement très spécial, il faut bien le dire. On y soigne les retraités d'une façon un peu particulière.On en veut surtout aux bourses bien remplies de ces personnes fortunées. Il faut faire en sorte qu'elles disparaissent le plus rapidement possible. C'est donc à coups de facéties, jeux de mots et de comique de situations que les comédiens provoquent fous rires et amusements. On baigne dans le dialecte alsacien avec délice...
    DNA - (02/02/2010)
  • ...S'en suit ensuite une série d'imbroglio entre acheteurs potentiels et vendeurs réticents. Coups bas et scènes plus hilarantes les unes que les autres se succèdent pour le plus grand plaisir des spectateurs...
  • ...une pièce en 3 actes de Bernard Eibel où la promesse dans neuf mois d'une prochaine naissance engendrera des relations plutôt tendues entre les différents occupants de la ferme des Schollemeyer. Un petit mélodrame qui déclenchera une avalanche de rires pour les spectateurs...
    DNA - (13/01/2010)
  • A combien de reprises dit-on à des amis «viens passer quelques jours chez moi!» mais très souvent, les personnes ne donnent pas suite à l'invitation. Mais voilà que cette fois-ci, cela ce concrétise lorsque le fils du fermier, garagiste dans la commune, invite son ami, directeur d'une banque en ville, à passer quelques jours de vacances à la campagne, au bon air. ...Le public qui ira de surprise en surprise, ne sera pas déçu...
    DNA - (09/01/2010)
  • Vadderschaft Samba de Bernard Eibel, par la troupe du Théâtre Alsacien de Sausheim.
    Ne se remettant pas de sa déception amoureuse, un paysan devient allergique aux femmes. Il reçoit alors plusieurs courriers lui annonçant la naissance d'un enfant dont il serait le père.
    Mulhousebynight.com - (02/11/2009)
  • ... Cet imbroglio a entraïné les spectateurs à travers maintes péripéties et moult rebondissements, le tout sur un rythme théâtral soutenu...
    DNA - (23/02/2009)
  • ...L'histoire, pour la résumer simplement, est celle de trois soeurs célibataires propriétaires d'une grande maison dans laquelle elles ont loué un appartement à un jeune homme qui, lui-même, a deux sous-locataires copains. Le décor est planté pour permettre tous les quiproquos imaginables. L'amour et l'argent sont les deux éléments clefs de cette pièce de Bernard Eibel et c'est bien l'amour qui triomphe à la fin, mais que d'éclats de rire pour en arriver là!
    DNA - (15/01/2009)
  • Dans une salle bien remplie, les spectateurs ont pu apprécier une pièce dans le « pur style Eibel », inextricable à souhait, avec des rebondissements inattendus et des situations désespérées à tout bout de champ. Les huit acteurs ont su faire vivre une histoire comme d'habitude peu banale, avec des personnages hauts en couleur. Et cette fois-ci, pas question de belle-mère envahissante, de couples qui se cachent ou d'amour impossible. Mais plutôt un jeu de cache-cache entre un père qui ne devrait pas être là où il est et des protagonistes qui ne lui veulent pas toujours que du bien. Ce qui l'amène à s'adapter à des situations qui lui demandent de se glisser dans la peau d'une autre personne, voire même de changer complètement d'apparence. Dans la salle, le public doit s'accrocher pour s'y retrouver...
    DNA - (12/01/2009)
  • Dans cette comédie en trois actes de Bernard Eibel, il est question d'un agriculteur aisé, mais malade imaginaire. Ne vivant que pour sa maladie, il se fait livrer directement ses médicaments par un charlatan. S'agissant d'une affaire juteuse, ce dernier s'associe à un guérisseur miraculeux afin de profiter au maximum de la situation. Jusqu'au moment où la famille se rend compte qu'il s'agit purement et simplement d'un trafic malhonnête, les individus en question ne cherchant qu'à déplumer le propriétaire de la ferme. Il faut donc trouver une solution pour les faire fuir, ce qui n'est pas chose aisée, le malade menaçant de déshériter tout le monde.
    DNA - (08/01/2009)
  • Cette chaussure perdue met tous les protagonistes de cette histoire invraisemblable à rude épreuve et provoque toute une série de mini-drames dans la maisonnée. C'est un peu l'histoire de Cendrillon à rebrousse semelle, parce qu'ici on ne recherche pas la belle, mais son prince charmant ! La pièce est alerte, les dialogues savoureux avec une ribambelle de bons mots au passage qui sont la signature de Bernard Eibel. Au jeu des sentences truculentes énoncées sans coup férir, du genre « Vu a eckig Hirn, kann m'r net verlanga as es rund lauft » (« A une cervelle en coin, on ne peut pas demander de tourner rond »),
    DNA - (06/11/2008)
  • La jalousie dans le couple, les relations délicates avec les beaux-parents, le grain de sel de la bonne, les petites annonces, les facéties des grands-pères, la rivalité des grands-mères, tout ça autour des cris du petit Jéroôme; voilà à peu près un résumé de ce qui vous attend dans cette pièce en trois actes tout à fait caractéristique du quiproquo burlesque. Un mélange d'époques et de situations qui font le charme du théâtre alsacien...
    L'Alsace - (31/10/2008)
  • ...le thème c'est la jalousie, avec toute l'exploitation que peut en faire le théâtre en dialecte, avec des situations cocasses qui se succèdent à un rythme effréné... Dans cette pièce en trois actes, le public aura ample matière à se dilater la rate au vu des situations désopilantes qui y foisonnent...
    DNA - (29/10/2008)
  • "Un ça va, avec deux c'est du sport" ou "Un ça va, deux, bonjour les dégats". Quels que puissent être les termes choisis, ils n'enlèverons rien au sel de la pièce, riche de tous les bons ingrédients du vaudeville dialectal: situations improbables, dialogues échevelés, personnages complètement "barrés". A la limite, ça pourrait être du Feydeau dialectal, autour du triangle amoureux, si ce n'est que nul mari n'intervient dans ces tribulations...
    L'Alsace - (21/10/2008)
  • ...Une comédie de moeurs où une jeune mariée distraite oublie de communiquer les informations de base à son nouvel époux, une famille atypique avec des pièces rapportées différentes au possible, des intrus qui contribuent à augmenter la confusion, la pièce se déroule sur un bon rythme avec nombre de rebondissements...
    DNA - (28/03/2008)
  • Comme toutes les comédies de Bernard Eibel, cette pièce est un conservatoire du dialecte alsacien. Il ressort de belles expressions, de petits bijoux de derrière les vieux mots. A ce petit jeu, la soubrette s'est montrée imbattable, poussant la verve plus loin que le bouchon...
    DNA - (12/03/2008)
  • ...Marcel Stern l'aubergiste et trésorier de l'association "Animation Villageoise" sursaute en lisant son journal. Un article mentionne que des individus ont subtilisé des carcasses de porcs d'un camion accidenté non loin du village. Son émoi est partagé Joseph son serveur, surout quand jeanne la commère voisine annonce qu'une inspectrice enquête déjà dans le village!... La suite est à la hauteur de l'attente du public: haut en couleur, avec des situations aussi cocasses qu'incongrues, une succession de gags, de quiproquos et de rebondissements... En somme, une comédie comme on les aime pour une soirée divertissante, histoire de se changer les idées avec une bonne dose de fou-rire assurée.
    DNA - (28/02/2008)
  • ...Les traits de caractère appuyés et les répliques acidulées mais pleines de bon sens entraînent la salle dans des éclats de rire très communicatifs...
    DNA - (05/02/2008)
  • .... Inévitablement des rencontres improbables assureront une succession de situations cocasses. La scène sera le théâtre d'une animation exceptionnelle où aucun temps mort ne sera de rigueur et tiendra le public en haleine.
    DNA - (23/01/2008)
  • ... L'histoire de la pièce? Sur fond de scandale immobilier dans un charmant petit village d'une vallée vosgienne, un maire à l'égo surdimensionné et un curé de village très protecteur s'affrontent... Quand en plus débarque dans le village une charmante jeune femme à la recherche de son père... et dont la maman a passé sa jeunesse dans le village... On se pose la question: "Wer isch de Bàbbe?"
    DNA - (10/01/2008)
  • C'est un vaudeville comico-policier signé Bernard Eibel. "Buch uff de Bodde, hand in d'Höeh!" (Entendez "ventre à terre, les mains en l'air") s'intitule ce nouveau morceau de Bravoure de l'auteur bas-rhinois, qui met en scène neuf acteurs...
    L'Alsace - (06/01/2008)
  • Auf Schollemeyers Bauernhof schleichen die Erben
    "Alles verknüpft auf Schollemeyers Hof" heißt der Schwank von Bernard Eibel, den die Theatergruppe des Männergesangvereins Gunningen am zweiten Weihnachtsfeiertag in der proppevollen Gemeindehalle aufgeführt hat. Drei Akte zeigen, was alles passieren kann, wenn der Bauer stirbt
    http:∕∕www.schwaebische.de - (28/12/2007)
  • ... La pièce en trois actes écrite par Bernard Eibel est riche en rebondissements, assortie des subtilités du dialecte alsacien...
    DNA - (09/12/2007)
  • Bravo! Das zehnköpfige Ensemble um Regisseur Michael Stumpf von der Hermann-Moser-Bühne brillierte am Wochenende im Haus den Bürgers in Bad Dürrheim gleich an zwei Abenden. Rund 500 Besucher insgesamt amüsierten sich durch die Stuhlreihen weg über die Darsteller und das Stück "Alles wegen dieser alten Schachtel". Und angekündigt als "nicht ganz ernstzunehmender Schwank" von Bernard Eibel erfüllt das Stück auch alles, was einen Schwank ausmacht. Stammt diese Gattung doch aus dem Mittelhochdeutschen "swanc" und bedeutet zunächst "lustiger Einfall". Im Mittelpunkt steht eine Begebenheit aus dem Volksleben und das Besondere: Die Komik entsteht nicht vor einem intellektuellen Hintergrund, sondern aus der Situation heraus.

    Parade-Rollen wie auf den Leib geschneidert also für die "alten Bühnenhasen", wie Ulrika Bames, Lothar Setnik, Edith Koziol und natürlich Hans-Jürgen Volk, die die jeweiligen Schwiegereltern des frisch geschiedenen Paares Moritz und Veronika Entenmann alias Christian Noel Marin und Cathrin Beese gaben. Ja, das ist Laientheater auf hohem Niveau!
    "Wir sind ja schließlich irgendwer!", herrscht Edith Koziol alias Adelheid Kalkarm ihren bemitleidenswerten Gatten Theodor (Hans-Jürgen Volk) an. Und der kontert trocken: "Ja zwei alte Esel". Dabei ist Adelheid doch wie ein Christstollen, "zwar nicht so schön verziert, aber so hart", findet der ungeliebte Ex-Schwiegersohn Moritz Entenmann.

    Die Geschichte des Schwankes ist indes kurz erzählt: Im Mittelpunkt steht die "böse Schwiegermutter" Adelheid, die aus ihrer Abneigung gegen den Ehegatten ihrer Tochter keinen Hehl macht. Kein Wunder, dass die Ehe von Veronika und Moritz gerade einmal sieben Monate dauert. Turbulent wird es, als sich sowohl die Eltern von Veronika als auch von Moritz zu einem längeren Besuch anmelden, denn die Eltern von Moritz wissen noch gar nicht um die Trennung des Paares. "Schmeiß' die beiden Gestalten raus", wettern und zürnen die Schwiegermamas sich an und bleiben schließlich beide. Nachts dann kann Mutter Entenmann nicht schlafen und Anton Entenmanns geliebte Uhr, auch so eine alte Schachtel, bleibt stehen. "Es ist halb", brummt der müde Anton und sie will wissen "Was für ein halb?" - so geht es schließlich, bis des nächsten Tags der Uhrmacher Eduard auf den Plan tritt und schwups mit Veronikas Verehrer verwechselt wird. "Dann sattel' ich mir einen Truthahn und galoppiere nach Texax", spricht die Verzweiflung aus Eduard (Uli Thiel). Und es sind eben diese kleinen Rollen, die das Stück erst komplettieren. Ob Emma (Heike Heuberger) als vorwitzige, Zigarre rauchende Hausdame oder aber - und jetzt kommt's - Michael Stumpf als tollpatschiger Peter Da-bin-isch!, der für wahre Lachsalven im Saal sorgt. Zum ersten Mal stand übrigens Britta Stallmann alias Martina Waldinger auf der Bühne - prima Leistung.

    Südkurier - (19/11/2007)
  • ...la journée commence très mal pour eux, ils sont totalement dépité devant la mauvaise nouvelle qui les assomme : le franc ne vaut plus rien, il faut absolument s'en débarrasser. Pensant avoir l'idée du siècle, ils veulent écouler leur stock au vieux, c'est-à-dire au père de Elise, en prétendant vouloir lui racheter la maison. Les Langstricher aussi vont tenter de le rouler. Mais qu'à cela ne tienne, le vieux est peut-être vieux, mais...
    DNA - (16/02/2007)
  • ...c'est une pièce très fine inspirée par une approche fidèle du vaudeville... Elle est basée sur un excellent jeu de chassés-croisés. Les situations se font et défont, biscornues, ambigües, au demeurant très drôles. Les quiproquos sont de mise et le rire va bon train...
    DNA - (05/02/2007)
  • ... Une situation vraiment actuelle d'un semi-remorque renversé qui a deéversé ses carcasses de porcs sur l'autoroute. Le bruit se répand au village, mais en un rien de temps la voie est nettoyée et les porcs ont disparu. Où sont-ils?
    DNA - (18/01/2007)
  • De Pfetter un sini Frau (le parrain et sa femme), est une comédie bien accueillie par tout le monde. Comble de bonheur, elle ne manque pas de sel... Sa particularité cependant est d'être rattachée au présent. On y évoque en effet un enlèvement et des terroristes. Mais qu'on se rassure, sur un ton uniquement badin et humoristique. Quant au thème général, il est lui aussi d'actualité : un mariage, des parents, des beaux-parents.. des maîtresses ! Bref, du quotidien.
    DNA - (31/10/2006)
  • ... Les situations sont burlesques, les personnages désopilants, et l'histoire est bien construite. Agréable divertissement qui fait le plein d'expressions savoureuses du dialecte alsacien.
    DNA - (27/02/2006)
  • Constance vit séparée de son mari, Seppel depuis de longues années : il vit au Brésil et elle en Alsace du nord. Pour l'agrément et pour s'assurer un train de vie décent, elle compte sur ses deux amants, Grégoire et Jean-Claude, qui lui tiennent compagnie à tour de rôle dans la villa dont tous deux paient le loyer. Pour éviter qu'ils ne se rencontrent, Constance prend prétexte des fréquentes visites de sa mère aux principes moraux très stricts, alors que celle-ci n'a en fait jamais mis les pieds chez elle. Son amie, Lucette, venue d'Australie pour la voir, va l'aider à maîtriser une situation délicate quand Jean-Claude, qui s'est blessé chez elle, reste plus longtemps que prévu alors que Grégoire vient prendre ses quartiers...
    L'arrivée inopinée de la mère de Constance et d'Hervé, le mari de Lucette, vient encore compliquer la situation, sans oublier Mimosa, un voisin inverti et Antoine, le plombier, plus fort en gueule qu'habile homme de l'art. Le pompon est décroché avec la venue des deux épouses légitimes dont il faudra endormir la méfiance.

    DNA - (16/02/2006)
  • ...Il lui faut organiser les rencontres sans que ceux-ci ne s'aperçoivent qu'ils sont deux à honorer la même cliente... Et au fur et à mesure que cette intrigue avance, la dame doit faire appel à son imagination et à son sens de l'improvisation pour faire face à une situation devenant progressivement compliquée. Le rocambolesque se mêle au burlesque provoquant inévitablement chez le spectateur des fous rires sans fin...
    DNA - (09/02/2006)
  • ... L'outrecuidance des uns face à la spontanéité du biotype des autres forme une confrontation en scènes du quotidien... Des quiproquos de situations, des retrouvailles insolites, des intérêts et attitudes d'allégeance pour un prêt... Mais comment se débarrasser de ces hôtes quelque peu intrus et pourtant à ménager?...
    L'Alsace - (16/01/2006)
  • ... La pièce a proposé des rires et des quiproquos en pagaille tout au long des trois actes mettant la famille Schollemeyer dans de beaux draps...
    DNA - (09/01/2006)
  • "Ech Suach a Mann fer mina Frau". En traduction cela donne «Je cherche un homme pour ma femme». Lourde tâche pour un mari qui désire divorcer, sous cette seule condition posée par sa femme. De quiproquo en quiproquo, le couple finira par ne plus se séparer. Happy end ! Une pièce en dialecte alsacien très drôle, invraisemblable et hilarante...
    DNA - (24/12/2005)
  • ... cette pièce démarre sur les chapeaux de roue dès le premier des trois actes qui se déroulent dans un décor d'intérieur moderne bien soigné. Elle met en scène un père fantasque, versé dans l'art du loufoque et maître es déguisements, jamais à court d'idées pour se sortir de toutes sortes de situations, même les plus invraisemblables...
    L'Alsace - (29/11/2005)
  • ...dans ce labyrinthe de l'arbre généalogique des "Schmitt et Cie", les personnages mis en scène sont attachants et le thème choisi s'apparente à une prouesse artistique. Les histoires de clocher qui découlent de l'orthographe homonymique de la descendance des "Schmitt" ne laisse pas indifférent un public friant de rebondissements...
    DNA - (12/03/2005)
  • ...c'est une pièce très moderne, avec des personnages tout à fait actuels, qui pourrait se passer n'importe où de nos jours. La finesse de l'observation des contemporains, caractéristique de Bernard Eibel, est présente tout au long de ce divertissement. On y trouve pêle-mêle une mère célibataire aux moeurs plutôt libres, un fils qui « a réussi » à 23 ans, une fille de 19 ans tout à l'inverse. Comme dans de nombreuses autres comédies de l'auteur, la bonne à tout faire de la maison est celle qui est le plus bourrée de bon sens. Viennent se greffer là-dessus trois individus très cocasses et une autre mère assez spéciale, indispensables dans le déroulement de l'intrigue.
    DNA - (10/01/2005)
  • ...Tous ont eu le sentiment que l'auteur de « E Platz uff'm Stammbaum », Bernard Eibel devant sa table de travail et avec sa plume, a pris beaucoup de plaisir en l'écrivant...
    DNA - (20/11/2004)
  • ... Une soirée agréable pour une pièce pas comme les autres, une pièce pleine d'humour, de belles répliques, des finesses, et pas forcément un fou rire sur toute la ligne, mais une fin différente des issues traditionnelles, que l'on ne devine pas...
    DNA - (11/11/2004)
  • ... Bien sûr, le public s'est un peu perdu dans cette farce cagoulée où l'on passe son temps à se passer le masque, à se nouer la ficelle et à se monter le baillon! Mais les répliques sont vives avec des petits bijoux d'un argot dialectal d'une saveur inimitable et... intraduisible!...
    DNA - (01/03/2004)
  • La pièce Es fehlt Wien! de Bernard Eibel a amusé le public au-delà des espérances avec son enchaînement de situations cocasses, arnaques. De quoi générer des successions de fous rires !
    DNA - (19/02/2004)
  • Le Théâtre alsacien de Mulhouse aime les défis. C'en était un de monter pour les fêtes la comédie « Oscar » de Claude Magnier rendue célèbre par un Louis de Funès au sommet de son art. Bernard Eibel, auteur dialectal bas-rhinois l'a traduite en alsacien en la résumant dans un très beau titre « D'r valislà krieg »... Tous les ingrédients sont réunis pour passer une très belle soirée de détente. L'intrigue tient de la gageure, mais c'est sûrement le charme discret de cette comédie où la guerre des valises n'en finit pas de rebondir. Ajoutons les bons mots du traducteur, qui fait briller la langue alsacienne dans sa verve qui résume en quelques mots une situation compliquée...
    DNA - (15/12/2002)
  • En temps normal, les préparatifs d'un mariage tout comme le jour des noces, sont prétextes à la joie et à la comminion d'esprit entre invités. Sous la plume de Bernard Eibel, toutefois, l'événement heureux s'est mué en situation loufoque, voire carrément incontrôlable. L'auteur bas-rhinois en a bâti une pièce titée "Nemmi dicht!" ("plus étanche" traduction littérale, mais qui dans ce cas précis, pourrait se traduire par: "qui a pété une durite!"...
    L'Alsace - (29/10/2002)
  • ... Au fil des trois actes s'enchaînaient quiproquos et rebondissements burlesques, menant le public vers un improbable épilogue qui a fait rire les nombreux spectateurs. Tous ont beaucoup apprécié la saveur des locutions alsaciennes qui ne sont plus guère utilisées de nos jours.
    DNA - (03/03/2002)
  • • • • La troupe du « Elsasser Theater vo Ketziga » (ETK) remonte sur les planches du Dorfhus ce soir à 20 h 30 avec « Un des soll ebs gann ? », une comédie en trois actes signée Bernard Eibel. Le fou rire est garanti dans cette sixième comédie montée par l'ETKde l'ETK. Le spectateur est en coulisses et assiste à une satire du théâtre local, observant une troupe villageoise qui s'improvise. Tout foire, rien se passe comme prévu...
    DNA - (05/01/2002)
  • ...La comédie de l'auteur bas-rhinois Bernard Eibel, présent dans la salle, raconte les tribulations rocambolesques d'une famille composée, décomposée et recomposée... Un sujet très contemporain. Petit à petit, l'histoire prend forme, dans un décor très «léché» et le public suit cette évolution avec un grand plaisir...
    DNA - (27/11/2001)
  • Écrite par Bernard Eibel, cette comédie en trois actes, qui va de rebondissement en rebondissement, est une sombre histoire de famille entre les Schmidt et les Schmitt qui voient d'un mauvais oeil l'arrivée d'un oncle sorti de nulle part, mais qui devient fort intéressant lorsque les deux familles apprennent qu'il pourrait s'agir d'un noble.
    DNA - (29/11/1999)
  • Cette comédie en un acte raconte l'histoire de M. Spranger, qui mène une vie de fêtard et rentre tous les soirs passablement éméché, depuis que sa femme est partie en vacances. Celle-ci, voulant garder un oeil sur son mari, lui expédie un perroquet pour l'espionner et compte sur l'oiseau pour lui rapporter les faits et gestes de son époux lorsqu'elle reviendra.
    DNA - (04/11/1999)
  • ...Dans la grande lignée du répertoire dialectal, l'intrigue fait intervenir valets et servante, un comique de situation et une bonne dose de quiproquos dans des affaires où héritage et amour ne seront compatibles qu'en dernière minute....
    DNA - (18/02/1999)